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Everest

Comment la guerre en Ukraine affecte la fréquentation de l’Everest

Camp de base Everest

Ben Ayers Ben Ayers

  • 27 avril 2022
  • 6 minutes

Deux ans déjà que les incertitudes mondiales impactent les expéditions himalayennes, point clé de l’économie népalaise. Quid de ce printemps 2022 ? Tandis que la célèbre vallée du Khumbu, au pied de l'Everest, commence peu à peu à se remplir d’alpinistes, à l’instabilité sanitaire s'est ajouté un autre frein d’ampleur : la guerre en Ukraine. Le point sur la situation, l’occasion également de voir quels sont les alpinistes présents en Himalaya ce printemps.

Après deux années de fermetures et d'annulations dues à la pandémie, l’alpinisme sur l'Everest va-t-il enfin retrouver un semblant de normalité en 2022 ? Telle est la question que se posent de nombreux aspirants à l'ascension du toit du monde. Avec l'interdiction prolongée de se rendre sur le versant chinois de l’Everest en raison de la pandémie, à laquelle s'ajoute encore l'instabilité mondiale persistante liée à l'invasion de l'Ukraine par la Russie, difficile de se prononcer. Mais une chose est certaine : il y aura moins d’alpinistes qu’en 2021.

La saison dernière, le ministère du Tourisme népalais a délivré 408 permis pour l'Everest, un record ! Au 19 avril 2022, leur nombre est tombé à 292, soit environ 30 % de moins. Et il est fort probable que ce chiffre soit proche du total final, la grande majorité des alpinistes étant déjà arrivés au camp de base. Une chute lourde de conséquences quand on sait que l’économie du pays repose en grande partie sur les expéditions vers l’Everest.

N'oublions pas en effet qu’un permis pour le toit du monde coûte 11 000 dollars, ce qui, l'année dernière, a permis au Népal d'engranger un total de 4,1 millions de dollars. Mais le pays n'a tiré que 451 000 dollars de la vente de permis pour ses sept autres sommets de plus de 8 000 mètres. Le tout en sachant que le gouvernement avait, dans le but d'augmenter les revenus liés au tourisme, supprimé les obligations de tests de Covid pour les voyageurs vaccinés, et demandé à tous les étrangers d'apporter 200 dollars en espèces pour payer les visas à l'arrivée. Une décision qui ne semble pas avoir contribué à améliorer les recettes pour autant.

Une baisse importante des réservations en 2022

"Le Népal est déjà en pleine crise économique, aussi les expéditions sur l'Everest sont-elles vraiment importantes pour le pays", explique Nivesh Karki, directeur général de l'équipementier anglais Pioneer Expeditions. "Nous espérions donc que cette année serait aussi bonne que la précédente. Or, au vu de la baisse importante des réservations, cela ne sera pas le cas”.

La crise économique liée à la pandémie a fait perdre au Népal la majeure partie de ses revenus touristiques en 2020. Le pays ayant été contraint de fermer l'accès à tous ses hauts sommets et de se retrancher pour une année de fermeture stricte. Un an plus tard, le début de la saison d'alpinisme du printemps avait commencé entre deux pics de contamination. Et le variant Delta était venu jouer les troubles fêtes, pile au moment où les alpinistes et les membres des expéditions affluaient au camp de base et fixaient leurs premières cordes en altitude. Rapidement, le système de santé népalais s'était retrouvé débordé et des dizaines de personnes présentes au camp de base étaient tombées malades. Invoquant un risque excessif de propagation du virus, de nombreuses agences avaient alors plié bagage avant même que les premières tentatives ne commencent. Conclusion: à la fin de la saison 2021, moins de la moitié des alpinistes avaient atteint le sommet, un taux bien plus bas que celui des années précédentes, estimé à 65 %.

Ce déclin économique entraîne un cercle vicieux, mettant à mal les revenus générés en vue de la saison d'alpinisme 2022. Par exemple, la baisse des envois de fonds des Népalais vivant à l'étranger et la hausse mondiale du prix du pétrole ont contribué à un effondrement du cours de la monnaie étrangère dans le pays. De plus, les rumeurs se multiplient sur le risque d'un effondrement économique plus important encore. Pourtant, la saison 2022 suit son cours, tant bien que mal. car certaines expéditions commencent à être affectées par les les tensions mondiales, même si tous les espoirs ne sont pas perdus.

"La guerre [en Ukraine] a tout changé"

L'invasion de l'Ukraine par la Russie a mis en effet un sérieux frein à la saison himalayenne actuelle. D'habitude, plus d'une douzaine d’alpinistes ukrainiens se rendent dans la région chaque année. Actuellement, on n’en dénombre qu'un seul : Antonina Samoilova, 33 ans, venue tenter l'Everest "avec un message de paix".

Seize permis ont été délivrés à des alpinistes russes, malgré la tentative de l'Ukraine de leur interdire l'accès à l'alpinisme népalais. On se souvient que le 21 mars, l'ambassade d'Ukraine à New Delhi avait émis une requête diplomatique demandant au Népal d'interdire l'accès au pays aux Russes. Des sources proches ont confirmé l'envoi de ce communiqué, sans que le Népal n’en accuse réception.

Cette guerre, aux répercussions mondiales, a eu un réel impact sur l’une des plus grandes agences commerciales d’expédition népalaises, Seven Summit Treks qui a vu dix clients russes et vingt-cinq Ukrainiens annuler leurs expéditions sur l'Everest à la dernière minute. Cette année, la société ne comptabilise donc que 50 clients en destination de l'Everest, contre 132 en 2021.

"Nous nous attendions à avoir des demandes de la part d’un plus grand nombre d'alpinistes, car beaucoup de ceux présents l'année dernière voulaient revenir, mais la guerre a tout changé », regrette Chhyang Dawa Sherpa, responsable des expéditions de Seven Summits.

D'autres agences font également état d'un nombre nettement inférieur d’alpinistes en route pour l'Everest. Parmi les grands absents : les Chinois. Ces dernières années, cette clientèle est devenue un élément essentiel en pleine expansion pour les compagnies népalaises, certaines gérant également les expéditions sur l'Everest opérant sur le versant chinois du toit du monde. Or l’ascension via cette face nord reste en suspens - la frontière internationale commune aux deux pays est fermée en raison de la pandémie, ce qui empêche les alpinistes chinois de se rendre au Népal.

Détenteurs de 16 % des permis délivrés en 2021, les alpinistes indiens reçoivent généralement un financement de leur gouvernement pour de telles tentatives. Eux-aussi seront moins présents cette année."Contrairement aux années précédentes, il n'y aucune équipe de l'armée ni de la police indienne en 2022", explique Chhyang Dawa. "Le gouvernement indien n'a parrainé aucune expédition en raison des contraintes budgétaires liées au COVID".

Qui seront les alpinistes à suivre en Himalaya cette année ?

Malgré la baisse des effectifs, la vallée du Khumbu, au pied de l'Everest, commence peu à peu à se remplir d’alpinistes, de porteurs et de membres d'expéditions qui se fraient un chemin jusqu'au camp de base de toit du monde. Les Sherpas posent d’ores et déjà des cordes fixes et des échelles plus haut sur la montagne et sur la face abrupte du Lhotse, à travers notamment les dangereuses chutes de glace du Khumbu et établissent le camp I dans le Western Cwm, la large vallée glaciaire entre le Lhotse et l’Everest.

De nombreux alpinistes viennent tenter de battre de nouveaux records dont Asma Al Thani, membre de la famille royale du Qatar, accompagnée de la société Elite Exped de Nirmal "Nims" Purja, dans le but de devenir la première femme du Moyen-Orient à gravir les sept plus hauts sommets de chacun des sept continents. À son actif : le Kilimandjaro (5 895 m) et l'Aconcagua (6 961 m). L'alpiniste avait dû annuler son expédition sur l'Everest en 2021 en raison de la pandémie.

Un certain nombre d'alpinistes plus âgés cherchent également à graver leur nom dans le livre des records, notamment Ken Hutt. L'Australien de 62 ans espère devenir la personne la plus âgée à faire du parapente à proximité du toit du monde. Pour cela, il est accompagné d'une équipe de tournage et s'est entraîné en courant sur le mont Coot-Tha (280 m) situé dans sa ville natale, à Brisbane.

Il faudra également suivre de près l’alpiniste espagnol Carlos Soria Fontán, 82 ans, actuellement en train de gravir le Dhaulagiri (8 167 m), dans le but de devenir le plus vieil alpiniste à atteindre les 14 sommets de plus de 8 000 mètres. Il compte ensuite se diriger vers le Kanchenjunga (8 586 m) et l'Everest (8 848 m).

Une ascension symbolique va être menée par l'alpiniste californien Phillip Henderson, dans le cadre de l'expédition Full Circle Everest, visant à promouvoir l'équité raciale dans le monde en amenant 11 alpinistes noirs au sommet. Le groupe est accompagné d'une équipe de tournage et compte proposer des directs depuis le camp de base ainsi que des vidéos interactives de l'Everest destinées aux écoles du monde entier.

Ce printemps, avec 53 permis délivrés aux Français sur les 800 émis par les autorités népalaises, les alpinistes tricolores font partie des nationalités les plus représentées sur les expéditions himalayennes. À suivre : l'alpiniste Marc Batard, 70 ans, qui espère devenir la personne la plus âgée à atteindre le sommet de l'Everest sans utiliser d'oxygène. Il vise une nouvelle voie d'accès au camp II par les pentes inférieures d'une montagne adjacente, le Nupste (7 861 mètres). Un itinéraire, encore jamais tenté, plus sûr selon lui.

Gardons également un oeil du côté de la Franco-Suisse Sophie Lavaud arrivée au camp de base du Lhotse (8 516 m), son 12e sommet de plus de 8 000 mètres. À ce jour, aucun Français, homme et femme confondus, n’a réuni une pareille collection de 8 000. Autres figures de l’alpinisme présentes sur place : Jonathan Lamy, de retour sur le toit du monde après l’avoir déjà gravi en 2021 ; le jeune Vadim Druelle envisageant la face sud du Lhotse aux côtés du Sud-Coréen Hong Sung-Taek ; et le duo Michel Viso et Stéphane Marc sur l’Everest, versant sud cette fois-ci, quatre ans après leur ascension côté nord.

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