S'abonner Se connecter
Outside
Outside : aventure training voyage culture
  • Aventure
  • Santé
  • Voyage
  • Société
  • Équipement
  • Films
  • Podcasts

Tout Outside, en accès illimité

Enquêtes, récits, reportages - sans publicité

✔︎ 30 jours gratuits
✔︎ puis 6,90€/mois ou 69€/an
✔︎ Annulable à tout moment

S'ABONNER

Tout Outside, en accès illimité

Enquêtes, récits, reportages - sans publicité

✔︎ 30 jours gratuits
✔︎ puis 6,90€/mois ou 69€/an
✔︎ Annulable à tout moment

S'ABONNER
  • Société
  • Environnement
Environnement

Environnement : les grandes banques françaises augmentent encore leurs investissements climaticides

Les grandes banques françaises augmentent leurs investissements climaticides

La rédaction Outside.fr Marine Saint-Germain

  • 28 octobre 2020
  • 5 minutes

BNP Paribas, le Crédit Agricole, la Société Générale et la BPCE sont dans le viseurs des ONG environnementales. Depuis 2016, leurs investissements dans les secteurs climaticides - tels que le pétrole, le gaz et le charbon - ne cessent d’augmenter, selon un rapport d'Oxfam. Une aberration que souligne l’ONG, à la veille du Climate Finance Day à Paris.

« Les quatre plus grandes banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, BPCE) continuent de soutenir le développement de nouveaux projets de pétrole et de gaz, représentant 40% des émissions de leur portefeuille de crédits aux entreprises », affirme Oxfam France, membre de l’organisation internationale de développement contre la pauvreté. Un constat effarant formulé dans leur dernier rapport, publié hier. 

Intitulé « Banques : des engagements climat à prendre au 4ème degré », ce rapport met au jour le « greenwashing » dont font preuve les plus grandes banques françaises - une image marketing « verte » qui cache des actions polluantes, contraires aux objectifs de réductions des émissions de CO2. Et pour cause : « le rapport révèle que les banques françaises n’ont pas pris de mesures suffisantes pour respecter l’objectif de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C, inscrit dans l’Accord de Paris, et nous amènent au contraire sur une trajectoire de plus de 4 degrés d’ici 2100. » 

Quelles conséquences en France ?

Plus 2,5°C que l’objectif fixé dans l’Accord de Paris, donc. Une aberration dont les banques devront se justifier, on l’espère, lors du Climate Finance Day, qui se tiendra demain à Paris. Cet événement international réunit les plus grands acteurs de la finance pour réformer les investissements actuels, et les réorienter vers des placements compatibles avec la lutte contre le réchauffement climatique. 

Et ce n’est pas tout. « Les six banques françaises – BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, Banque Populaire Caisse d’Epargne, Crédit Mutuel et la Banque Postale – ont une empreinte carbone qui représente près de huit fois les émissions de gaz à effet de serre de la France entière. À elles seules, BNP Paribas et Société Générale émettent chacune deux fois plus que l’ensemble du territoire français », rapporte Oxfam France. 

À titre d’exemple, l’ONG estime que si ces estimations de réchauffement climatique ont bien lieu,  en France, cela augmenterait de « 40% les risques de feux de forêt », « les inondations surviendraient plus de cinq fois par an à Nantes, Bayonne et Dieppe », et « les vagues de chaleur en région parisienne s’étendraient de 21 à 94 jours, contre 7 aujourd’hui. » 

Comment polluent les banques ? 

Dans le classement Oxfam des cancres financiers français, on retrouve à la première place BNP Paribas, qui émet 1147 millions de tonnes équivalent CO2 par an ; puis la Société Générale, avec 927 millions de tonnes, suivi du Crédit Agricole, avec 723 millions de tonnes. Un trio qui se bagarre sur le podium depuis ces dernières années face à la BPCE et au Crédit Mutuel, considérées comme les banques les plus polluantes moralement l’année dernière. 

Émissions de gaz à effet de serre annuelles en millions de tonnes équivalent CO2
Émissions de gaz à effet de serre annuelles en millions de tonnes équivalent CO2 (Oxfam)

Source : Carbon4 finance
Lecture : 2017 pour BPCE, BNP Paris, Crédit Agricole et Société Générale ; 2018 pour la Banque Postale ; 2019 pour le Crédit Mutuel.
Lecture : émissions de CO2éq associées aux crédits et investissements dans le secteur public, et auprès des entreprises et particuliers.
Lecture : les émissions économisées mesurent l’impact positif des crédits et investissements orientés vers les secteurs réduisant les émissions, dans des projets ou entreprises « vertes » tournées vers les énergies renouvelables, l’isolation des bâtiments, etc.

Mais concrètement, comment ces banques polluent-elles ? « Les émissions des banques correspondent aux principales activités économiques qu’elles mènent, en prêtant ou investissant dans une entreprise. Les banques peuvent financer des entreprises, c’est-à-dire injecter de l’argent frais à l’aide d’outils tels que les financements de projets ou les prêts aux entreprises. En plus de ces financements directs, les banques soutiennent également les activités économiques par un autre canal : les investissements sur les marchés financiers. Autrement dit, elles achètent des actions et des obligations d’entreprises. Ces financements et investissements sont autant de manières par lesquelles une banque contribue à générer des émissions de gaz à effet de serre. De fait, un prêt ou un investissement n’émet pas de CO2, mais il est inconcevable de juger que cet argent est sans conséquence sur le climat », résume Oxfam France. 

L’ONG illustre cette théorie par le cas pratique suivant : « 10 000€ placés au Crédit agricole, c'est l'équivalent des émissions de CO2 moyennes issues de l’alimentation d’un français pendant 2 ans. (…) Si l’on considère que les Français ont en moyenne 25 000 euros sur leurs comptes (dont les comptes épargne, ndlr), nous polluons encore plus via ce que finance notre argent que par notre propre consommation. »

Pour définir le taux d’émissions des banques, Oxfam France s’est appuyé sur la méthode de calculs de Carbon 4, un cabinet de conseil indépendant qui se définit comme spécialiste de la transition énergétique - et qui étudie depuis quatre ans l’impact du secteur financier sur le réchauffement climatique. Pour résumer, Carbon 4 prend en compte « « la stratégie climatique de l’entreprise, l’orientation des investissements et la mise en place d’objectifs chiffrés de réduction ». Pour en savoir plus sur cette méthodologie, rendez-vous ici.

Et chez nos voisins européens ?

Les banques françaises ne sont pas les pires, à l’échelle européenne. Déjà, en mars dernier, Greenpeace pointait du doigt le « financement des énergies fossiles par les banques privées internationales », révélé dans l’édition 2020 du rapport « Banking on Climate Change ». Résultat : « Celles-ci ont alloué près de 2700 milliards de dollars de financement aux énergies fossiles depuis l’adoption de l’accord de Paris, avec, depuis 2016, une somme chaque année plus élevée. »

Sur la période 2016-2019, on retrouve parmi les plus gros financeurs européens d’énergies fossiles : Barclays, à la première place, avec 118 millards de dollars d’investissement dans le pétrole - le plus grand placement européen ; loin devant HSBC et ses 87 millards de dollars. On retrouve cependant le français BNP Paribas, en troisième position, avec 84 millards de dollars investis dans ce secteur climaticide. Enfin, à l’échelle mondiale, ce sont les banques américaines qui remportent la palme des plus grands pollueurs : « JPMorgan Chase, Wells Fargo, Citi et Bank of America », remarque Greenpeace.

Banques Européennes : Financement des énergies fossiles
(Banking on Climate Change 2020)

Comment agir en tant que citoyen ? 

Si vous êtes client de l’une de ces banques, et souhaitez y remédier, nombreuses sont les ONG qui pourront vous guider. Première étape, calculer son empreinte carbone, sur le site d’Oxfam France. Un procédé qui, en deux clics à peine, vous révèle l’empreinte de votre compte bancaire. 

Comment choisir sa banque ? L’association « Les Amis de la Terre » sont là pour ça. À travers un guide très complet et facilement compréhensible, ils expliquent les coulisses des organismes financiers français - des plus au moins polluants. On retrouve d’ailleurs la Nef et le Crédit Coopératif parmi les banques les plus vertes sur le marché. Pour découvrir plus de banques écolo, c’est ici.

Pour changer de banque, suivez le mode d’emploi des « Amis de la Terre » : 

  • Commencez par ouvrir votre compte dans la banque que vous avez choisie ;
  • Transférez sur votre nouveau compte tous les mouvements automatiques : prélèvements, ordres de virements permanents ;
  • Restituez vos chéquier et carte bleue à la banque que vous quittez (c'est obligatoire);
  • Assurez-vous que tous les chèques que vous avez émis au cours des derniers mois ont été débités du compte que vous voulez fermer ; 
  • Demandez la clôture de l'ancien compte par lettre quand tout est réglé en indiquant les raisons qui ont motivé votre décision (très important pour les faire évoluer) et envoyez-en une copie aux Amis de la Terre à l'adresse située tout en bas de cette page, nous transmettrons votre lettre avec celles d'autres citoyens à la direction de la banque que vous quittez.

Enfin, pour aller plus loin, l’application mobile Rift permet à chacun d’en savoir plus sur l’utilisation de vos différents dépôts (compte-courant, livret A, LDDS, assurance-vie, etc.) par « les acteurs financiers (quels secteurs ? Quelles entreprises ? Quelles zones géographiques ?), ainsi que sur les impacts environnementaux (émissions de CO2, température, note environnementale). Développée en lien avec de nombreux partenaires dont Carbone 4, Novethic, l’initiative NEC mais aussi Oxfam, cette application vise à rendre accessible ces informations au grand public, pour une prise de conscience collective du rôle de notre argent dans la transition écologique », souligne Oxfam. 


Retrouvez le rapport « Banques : des engagements climat à prendre au 4ème degré » ici.

La suite est réservée aux abonnés

Déjà abonné ? Se connecter
Votre premier article est offert
LIRE GRATUITEMENT
ou
S'ABONNER
  • Accédez à tous les contenus d’Outside en illimité. Sans engagement.
  • Votre contribution est essentielle pour maintenir une information de qualité, indépendante et vérifiée.
  • Vous pouvez aussi acheter cet article pour 1€

Cochamó : le Yosemite d’Amérique du Sud enfin protégé

Cochamó

La rédaction La rédaction

  • 18 février 2026
  • 3 minutes

En décembre 2025, Fundo Puchegüín, un territoire de 133 000 hectares de nature vierge niché au cœur du district de Cochamó, a été acquis pour 63 millions de dollars, marquant une étape majeure dans la protection de ce joyau de la Patagonie chilienne. Cette réussite est le fruit d’une initiative locale, Conserva Puchegüín, devenue, en août 2025, la Fondation Conserva Puchegüín, une organisation chilienne à but non lucratif désormais propriétaire des terres. À sa tête, Puelo Patagonia, en partenariat avec Patagonia, Inc., The Nature Conservancy (TNC), Freyja Foundation, et la Wyss Foundation. La protection de Fundo Puchegüín est…

Thèmes :
Chili
Environnement
Parcs nationaux
Patagonie
Lire cet article

Téléphérique de La Grave : la justice valide le permis mais les opposants relancent la bataille

Projet de Téléphérique de la Girose.

La rédaction La rédaction

  • 17 février 2026
  • 4 minutes

Le dossier du troisième tronçon du téléphérique de La Grave connaît un nouvel épisode judiciaire, sans pour autant clore un conflit engagé depuis près de sept ans. Par une décision rendue le 11 février 2026, le tribunal administratif de Marseille a rejeté le recours déposé contre le permis de construire accordé en avril 2023 pour prolonger le téléphérique existant jusqu’au Dôme de la Lauze, en survolant le glacier de la Girose, au cœur du Parc national des Écrins. Une décision défavorable aux associations environnementales et aux collectifs locaux mobilisés contre le projet, mais qui ne signe pas la fin de leur mobilisation….

Thèmes :
Environnement
La Grave
Montagne
Société
Lire cet article

Le ski sans l’hiver : le boom des stations indoor en Chine, la démesure jusqu’à l’absurde

L+Snow Indoor Skiing

Maxime Dewilder Maxime Dewilder

  • 16 décembre 2025
  • 6 minutes

Depuis 2024, l’Empire du Milieu s’est engagé dans une course assumée au gigantisme sur le marché encore balbutiant du ski indoor. Des complexes démesurés, des investissements colossaux et une ambition claire : devenir un acteur incontournable de l’industrie mondiale du ski. Entre stratégie nationale, tourisme de masse et contraintes climatiques, la Chine redessine un paysage longtemps façonné par l’Occident… qui n’a désormais plus le luxe d’ignorer ce nouvel épicentre. Où s’arrêtera l’expansion mondiale du ski indoor ? Fin novembre 2025, deux des plus importants acteurs européens de ce secteur ont annoncé une fusion stratégique : SnowWorld,…

Thèmes :
Chine
Environnement
Ski
Station de ski
Lire cet article

Proposition d’un ministère de la Montagne : pour quoi faire ?

Chamonix télécabine

La rédaction La rédaction

  • 29 septembre 2025
  • 4 minutes

L’Association nationale des élus de la montagne (Anem) a appelé, le 10 septembre 2025, à la création d’un ministère de la Montagne. Une demande qui n’arrive pas par hasard : le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu doit former son gouvernement cette semaine selon un calendrier qu’il s’est fixé lui-même. Mais quel serait le sens d’une telle initiative ? Plus de 7 millions de Français habitent à l’année dans un département montagneux, en métropole ou en outre-mer. Ce chiffre monte à 13 millions en comptant les vacanciers et les résidences secondaires….

Thèmes :
Économie
Environnement
Montagne
Politique
Lire cet article

60 grimpeurs évacués dans les Bugaboos : au Canada comme dans les Alpes, les massifs durement touchés par des crues torrentielles

Bugaboo crue torrentielle

La rédaction La rédaction

  • 20 août 2025
  • 3 minutes

Ce week-end, soixante grimpeurs ont dû être héliportés d’urgence des Bugaboos, au Canada, après la rupture d’un lac glaciaire. Un phénomène impressionnant qui fait écho à une réalité désormais familière dans les Alpes. En Europe comme dans le reste du monde, la fonte accélérée des glaciers provoque des crues soudaines et destructrices. « Nous sommes entrés dans l’ère des risques d’origine glaciaire », résume le glaciologue de l’Université Grenoble Alpes Olivier Gagliardini. Partout, de l’Himalaya aux Alpes, pratiquants et habitants doivent composer avec une montagne plus instable que jamais. Une…

Thèmes :
Canada
Environnement
Réchauffement climatique
Lire cet article

Si rien n’est fait, le lac glaciaire du Grand Marchet pourrait dévaster le village de Pralognan-la-Vanoise d’ici 3 à 4 ans

lac glaciaire du Grand Marchet

Maxime Dewilder Maxime Dewilder

  • 2 juillet 2025
  • 3 minutes

Le village de Pralognan-la-Vanoise, dans la vallée de Bozel en Savoie, vit sous la menace du déversement brutal du lac glaciaire du Grand Marchet, perché à 2 900 m d’altitude et formé en 2020 à cause du réchauffement climatique et de la fonte du glacier du même nom. Pour éviter que le village, situé à environ 1 500 m d’altitude, ne soit submergé par une vidange soudaine, des travaux ont été engagés par la préfecture savoyarde. Un chantier peu commun à ces altitudes. En cinq questions, le glaciologue de l’Université…

Thèmes :
Environnement
Glaciers
Société
Lire cet article

Pralognan-la-Vanoise menacée par un lac glaciaire : comment éviter un scénario à la Blatten ?

Lac glaciaire du Grand Marchet

Maxime Dewilder Maxime Dewilder

  • 30 juin 2025
  • 3 minutes

Dans le village savoyard du fond de la vallée de Bozel, les habitants ne dorment pas sereinement, sous la menace du lac glaciaire du Grand Marchet, formé en 2020. Pour éviter de le voir s’ajouter à la liste des communes sinistrées par des éboulements ou des crues – après La Bérarde il y a un an et Blatten, en Suisse, plus récemment, la préfecture de Savoie a entrepris des travaux afin d’éviter le pire scénario. Quelle est la situation aujourd’hui ? Le village de Pralognan-la-Vanoise se trouve dans le parc national…

Thèmes :
Environnement
Glaciers
Montagne
Réchauffement climatique
Société
Lire cet article

Un projet de loi écocide pour faciliter l’organisation des JO 2030 adopté par le Sénat

JO 2030 Alpes françaises

Maxime Dewilder Maxime Dewilder

  • 25 juin 2025
  • 3 minutes

Malgré la contestation citoyenne, nouvelle étape franchie dans la préparation des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) d’hiver, prévus dans les Alpes françaises en 2030. Le Sénat a adopté mardi 24 juin 2025 un projet de loi censé faciliter les préparatifs de l’événement… mais à quel prix ? Le texte sera soumis à l’Assemblée nationale à la rentrée avant d’être sans doute définitivement validé, faute d’opposition réelle. En voici les détails et les conséquences possibles sur les territoires concernés par les JOP 2030. « Ce projet vise à poser les fondations pour que…

Thèmes :
Alpes
Environnement
Jeux Olympiques
Politique
Société
Lire cet article

La catastrophe de Blatten (Suisse), d’une ampleur exceptionnelle, peut-elle se reproduire en France ?

Blatten éboulement suisse

La rédaction La rédaction

  • 29 mai 2025
  • 6 minutes

Mercredi après-midi, trois millions de mètres cubes de matériel accumulés sur le glacier du Birch sont descendus dans la vallée, détruisant 90 % du village de Blatten comptant 300 habitants, dans le canton du Valais. C’était le pire scénario imaginé par les géologues qui surveillaient depuis une dizaine de jours la montagne. Que s’est-il passé ? Quels sont les risques actuels. Peut-on en craindre en France une catastrophe similaire ?  Quelle est la cause de la catastrophe ? Le glacier de Birch est très particulier, selon Christophe Lambiel, maître d’enseignement et de recherche à l’Unil et…

Thèmes :
Drame
Environnement
Réchauffement climatique
Société
Suisse
Lire cet article

40% des glaciers français ont disparu : que faire pour préserver les écosystèmes libérés par la fonte ?

Agir pour les glaciers

La rédaction La rédaction

  • 20 mars 2025
  • 3 minutes

Certes on peut, et on doit, tout mettre en œuvre pour limiter l’affolante disparition de nos glaciers due au bouleversement climatique. Mais de l’Himalaya aux Andes, en passant par les Alpes et les Pyrénées, massifs les plus touchés au monde, le mal est fait sur bien des sites. Conséquence : d’immenses terres vierges émergent. Et avec elles, un écosystème aussi exceptionnel que fragile. De quoi susciter beaucoup de convoitise du côté de l’industrie du tourisme comme des géants de l’exploitation minière. C’est l’un des sujets, et non des moindres, abordé par le…

Thèmes :
Environnement
Festival
Glaciers
Lire cet article

Outside le magazine de l'outdoor

Outside entend ouvrir les pratiques et la culture outdoor au plus grand nombre et inspirer un mode de vie actif et sain. Il s’adresse à tous ceux qui aspirent à prendre un grand bol d’air frais au quotidien et à faire fonctionner leurs muscles comme leurs neurones avec une large couverture de l’actualité outdoor.

Newsletter

L’aventure au cœur de l’actualité. Chaque vendredi, les meilleurs articles d’Outside, directement dans votre boîte mail.

Liens

  • A propos d’Outside
  • Abonnements
  • Retour d'aventure
  • Mentions Légales
  • CGV
  • Politique de confidentialité
  • 1% for the Planet
  • Offres d’emploi
© Outside media 2026
Activer les notifications