S'abonner Se connecter
Outside
Outside : aventure training voyage culture
  • Aventure
  • Santé
  • Voyage
  • Société
  • Équipement
  • Films
  • Podcasts

Tout Outside, en accès illimité

Enquêtes, récits, reportages - sans publicité

✔︎ 30 jours gratuits
✔︎ puis 6,90€/mois ou 69€/an
✔︎ Annulable à tout moment

S'ABONNER

Tout Outside, en accès illimité

Enquêtes, récits, reportages - sans publicité

✔︎ 30 jours gratuits
✔︎ puis 6,90€/mois ou 69€/an
✔︎ Annulable à tout moment

S'ABONNER
  • Aventure
  • Water Sports
Aventure

Les secrets de l’entraînement de Théo Curin et de son « Défi Titicaca »

Arrivée défi Titicaca

La rédaction Outside.fr Marine Saint-Germain

  • 22 novembre 2021
  • 7 minutes

Pendant 11 jours, ils ont nagé dans une eau à 10°C, à 3 800 mètres d’altitude. Les nageurs Théo Curin (amputé de ses quatre membres), Malia Metella, et l’éco-aventurier Matthieu Witvoet ont ainsi traversé environ 110 kilomètres sur le lac Titicaca, entre la Bolivie et le Pérou, en totale autonomie. Le tout en tirant un radeau de 8 m2 pesant 500 kg leur servant de support pour manger et dormir pendant toute la durée d’expédition dans l’eau. Pour réaliser cet exploit, bouclé dimanche 21 novembre, les trois aventuriers ont pu s'appuyer sur une solide équipe logistique. Nous nous sommes entretenus avec Bilal Bourazza, préparateur physique des trois athlètes, qui nous raconte les coulisses d’un entraînement de longue haleine, entre adaptation à l’altitude et résistance au froid. 

C’est une première. Personne n’avait encore jamais traversé le lac Titicaca, entre la Bolivie et le Pérou, à la nage - et encore moins en totale autonomie, tout en tractant un radeau de 500 kg. C’est pourtant le défi que viennent de relever avec brio Théo Curin, 21 ans, Malia Metella, 39 ans, et Matthieu Witvoet, 27 ans - alors que Théo, nageur paralympique, vit amputé de ses bras et de ses jambes. Un record sur lequel nous revenons - notamment d’un point de vue de la préparation - au lendemain de leur retour sur la terre ferme, après 11 jours dans une eau à 10°C, bien plus mouvementée que prévu. Des orages, de la grêle, et des vagues de 2 mètres ont agité l’eau du lac Titicaca, au point de presque les conduire à interrompre leur périple. 

Carte défi Titicaca
(Défi Titicaca)

Une devise : ne jamais rien se refuser

Né en 2000, Théo est victime d’une méningite bactérienne à 6 ans. Une maladie foudroyante, selon les cas, mais qui a causé la nécrose des extrémités de ses membres, tous les quatre amputés pour sa survie. Entré en sport étude en 2012, il se passionne pour la natation et, à 16 ans seulement, on le voit participer aux Jeux Paralympiques de Rio. Depuis, le voilà titré à trois reprises sur les podiums des championnats du monde - dernier en date, le bronze remporté au 200 mètres nage libre aux championnats du monde paralympiques 2019. Après avoir renoncé à participer aux Jeux de Tokyo, dégoûté par les problèmes de classification en compétition, Théo Curin se fixe un autre défi, tout aussi fascinant que les compétitions paralympiques à ses yeux : traverser à la nage le lac Titicaca.

Car ne jamais rien se refuser, sous prétexte d’être handicapé, est la devise de Théo Curin. Une force mentale inspirée par Philippe Croizon, nageur aussi amputé des quatre membres, modèle pour le jeune Lorrain depuis la lecture de son livre-témoignage « J’ai décidé de vivre ». La mère de Théo Curin avait repéré ce livre, offert à son fils et écrit à Philippe Croizon pour lui demander de lui venir en aide. « Emu aux larmes, Croizon décide de rencontrer le garçon et se rend à Lunéville, en Lorraine, où vit la famille Curin. “Il était comme moi, se souvient Théo, mais adulte. Il avait le projet fou de traverser la Manche à la nage. Il avait une femme et des enfants. Je me suis dit que tout était possible et que ma vie ne faisait que commencer.’’ Quelques semaines plus tard, Théo se rend à Châtellerault, dans la Vienne, où Philippe Croizon s’entraîne. “Il m’a proposé de le rejoindre dans la piscine, raconte le jeune homme. A l’époque, j’avais la phobie de l’eau. J’ai pris tout ce que j’ai trouvé, des frites, des brassards, une bouée, mais j’y suis allé. J’ai été pris de panique, et on m’a sorti immédiatement’’, rapporte Paris Match dans un entretien réalisé avec le jeune Lorrain l’année dernière. 

14 mois d'entraînement

Depuis, les années ont passé et Théo Curin voit grand, très grand et s'en donne les moyens. Pour le "défi Titicaca", il s’est donc fait accompagner par Malia Metella, vice championne olympique en 2008, qui avait quitté les bassins de natation depuis 10 ans, épuisée et dégoutée de l’entraînement dans le chlore. Contactée pour accompagner Théo dans ce défi, elle a accepté, tout en réquisitionnant pour l’entraînement son ancien coach, Stéphane Lecat, directeur de la partie eau libre à la Fédération française de natation. Présent aussi aux côtés des deux nageurs professionnels, Matthieu Witvoet, éco-aventurier, conférencier, à l’origine du projet « 0 mégot » (descente à la nage de Paris jusqu'à la mer pour sensibiliser sur la pollution des mégots de cigarettes, organisée en juin dernier).

Pendant 14 mois, le trio a suivi un entraînement particulier pour s’adapter aux températures glacées de l’eau du lac Titicaca, suspendu à presque 4000 mètres d’altitude entre le Pérou et la Bolivie. Deux fois par mois, l’équipe se retrouvait pour nager en eau froide à la base nautique de Longueil-Sainte-Marie dans l’Oise. Ils ont aussi multiplié les stades en altitude, comme à Font-Remeu dans les Pyrénées, à 1 800 mètres, en janvier et octobre 2021 ; en bivouac sur le bord du lac de Tignes l’hiver dernier, ou encore sur le lac de Matemale, en juillet, afin de se familiariser avec la version définitive de leur radeau. Les trois nageurs ont notamment été entraînés par Bilal Bourazza, préparateur physique de Théo Curin, avec qui nous nous sommes entretenu au lendemain de leur retour sur la terre ferme. 

Départ défi TiticacaRadeau défi Titicacaradeau défi TiticacaDéfi Titicaca

Comment s’est déroulée leur préparation ?

« Ça a été un processus long, de 14 mois au total. Théo avait un emploi du temps déjà chargé en dehors du projet, Malia avait aussi son emploi en parallèle. On a imaginé un format d’entraînement hybride, car à côté des sessions les réunissant tous les trois à Compiègne, je voyais Théo à côté pour une préparation individuelle. Même s’il est autonome, il a quand même des besoins spécifiques, et d’un point de vue logistique, c’était parfois plus facile de ne s’entraîner que tous les deux. Ça nous est même arrivé de faire des séances à distance. Puis, quand on a commencé les entraînements plus particuliers, on a procédé par périodes de stage, tous ensembles. 

Comment se sont-ils préparés à l’effort en altitude ?

En plus des séances de musculation classique dont je m’occupais, on a fait des séances en hypoxie pour adapter l’organisme à l’effort combiné à l’altitude, dans des chambres spécifiques où l’oxygène est appauvri de 30% - comme à l’altitude du lac Titicaca. Parfois, Théo Malia et Matthieu passaient des nuits par palliés d’oxygène, en simulant de gagner 300 mètres d’altitude par nuit, pour s’acclimater au mieux. 

Et quid du froid ?

On a eu la chance de pouvoir accéder à la base d’entrainement à Compiègne tout au long de l’année, et donc d’avoir une eau de plus en plus fraîche. Pour s’habituer au froid, ils se sont immergés dans des eaux à température basse, entre 6 et 8°C, juste en maillot de bain. On organisait des sessions de bains froids tous les jours, où ils restaient 15 minutes statiques dans une eau à 8°C. Tout ça a permis de bien appréhender le froid, et surtout de bien le supporter, couplé à l’activité physique en altitude. 

En quoi l’équipement et l’entraînement de Théo étaient-ils différents de celui de Malia et Matthieu?

Il a porté une combinaison faite sur mesure, soudée aux extrémités des membres. Donc pour lui, pas besoin de gants ou autre, contrairement à Malia et Matthieu. Pour la nage, il était équipé de plaques, des sortes de palmes qu’il arrive à caler sur ses avant-bras, ce qui lui permet d’avoir une meilleure prise à l’eau, et de mimer le mouvement d’une main valide. Ça l’a aidé à gérer sa cadence, qui doit être plus rapide que celle d'une personne valide. Ensuite, lui ne nage pas avec ses jambes. Ses membres inférieurs sont statiques dans l’eau, donc toute la force vient de son gainage. C’est toujours la même zone qui est sollicitée, contrairement aux autres nageurs. Mais sinon, il n’avait pas d’autres équipements spécifiques. 

Comment ont-ils tracté leur radeau de 500 kg ?

Le radeau était accroché avec une système de cordes, de mousquetons et un harnais fixé sur leur taille. On a mis en place un schéma de relais, pour qu’ils tirent chacun leur tour l’embarcation pendant leur période de nage respective. Donc le radeau était tiré par une personne à la fois. On s’est entrainés avec des canoës chargés en sac de sables, pour reproduire le mouvement et le poids du radeau. C’est comme ça qu’ils se sont rendus compte que finalement, ils ne le ressentaient pas trop sur la nage. Il fallait s’adapter à la prise au vent, tout en gardant la liberté de la nage.

Avec le recul de l’expédition aujourd’hui, la préparation physique a-t-elle été suffisante ?

Oui, ça a été une belle année de préparation, même si physiquement parlant, c’était très intense. Ça n’a pas été trop court non plus, on a réussi à faire ce qu’on voulait faire. Ils ont tous les trois bien encaissé la charge de travail, et l’adaptation - ce qui n’était pas forcément gagné d’avance. Ils sont de trois niveaux sportifs différents, et tout le monde ne réagit pas à l’altitude de la même manière. On l’a fait étape par étape, et on est satisfaits du travail accompli.

Cette aventure a-t-elle changé la vision de la compétition pour Théo ?

Théo avoue aujourd'hui qu’il craignait d’arriver au bout de cette aventure, et ne pas réussir à retrouver par la suite toute l’adrénaline et la passion ressentie pendant cette préparation. Mais on est actuellement déjà en train de penser à d’autres choses, lui et moi aimerions continuer à travailler ensemble et se lancer des défis. C’est un peu un pied de nez au comité paralympique, qui avec ses problèmes de classification, a fait renoncer Théo aux Jeux de Tokyo. 

En compétition handisport, les athlètes sont répartis en 10 catégories, de la S1 (handicap le plus lourd) à S10 (handicap le plus léger). Théo est en S5. Mais, concrètement, il se trouve avec les mêmes nageurs, dont deux qui ont des mains valides et qui sont dans la même catégorie que lui. Il se retrouve donc à faire des préparations de dingue, en travaillant plus que les autres, alors qu’il sait qu’il a peu de chance de battre des personnes qui ont deux mains valides - donc plus de vitesse. Théo tente de porter un message : celui de revoir ces classifications. Dans les conditions actuelles, il ne peut pas être complètement à égalité face aux autres adversaires, ce n’est pas juste. Alors ça lui donne goût à autre chose que la compétition en bassin - il a d’ailleurs pu en discuter avec l’un de ses coachs pour cette aventure, Stéphane Lecat, qui est un ancien nageur en eau libre. 

Pense-t-il à se réorienter, et mettre de côtés les bassins de compétition ?

C’est vrai qu’il est animé par cette envie de toucher à tout, de voir jusqu’où il peut aller dans différents domaines. Mais je pense qu’il souhaite continuer dans les bassins, même s’il a été chamboulé par cette histoire de classification, de ne pas avoir été récompensé à la hauteur de ce qu’il avait fourni comme effort. Apparemment, ça parlerait déjà de changements au sein du comité. Théo se considère comme un nageur avant tout. C'est un compétiteur dans l’âme, donc je ne pense pas qu’il se fermera cette voie définitivement.

La suite est réservée aux abonnés

Déjà abonné ? Se connecter
Votre premier article est offert
LIRE GRATUITEMENT
ou
S'ABONNER
  • Accédez à tous les contenus d’Outside en illimité. Sans engagement.
  • Votre contribution est essentielle pour maintenir une information de qualité, indépendante et vérifiée.
  • Vous pouvez aussi acheter cet article pour 1€

Festival Aventure & Découverte de Val d’Isère, présenté par Sylvain Tesson : onze films pour raconter le monde

Festival Aventure et Découverte Val d'Isère

La rédaction La rédaction

  • 24 février 2026
  • 3 minutes

Onze longs métrages pour faire le tour du monde en quatre jours à 1 850 m d’altitude, c’est le pari de Val d’Isère. Pour sa 29e édition organisée du 13 au 16 avril prochain, le festival présenté par Sylvain Tesson va nous faire voyager très loin, via une sélection des meilleurs documentaires du moment. Au programme, des films grand large, des portraits bouleversants, des récits engagés, et un point commun : de l’humain, toujours. Jean-Marc Rochette, Matthieu Tordeur, Salomé Cholet – championne de highline – et la journaliste Élodie Suigo vont avoir fort à faire à…

Thèmes :
Aventure
Festival
Films
Lire cet article

Le Festival International du Film et du Livre d’Aventure de La Rochelle, ou l’indispensable fenêtre sur le monde

FIFAV 2025

La rédaction La rédaction

  • 10 octobre 2025
  • 2 minutes

Si l’envie vous prend de nourrir vos rêves cet automne, histoire de chasser les miasmes ambiants, filez direct au FIFAV à La Rochelle, du 17 au 23 novembre. Rendez-vous international du film et du livre d’aventure, le festival, qui fête ses 22 ans, a compris depuis longtemps maintenant que son champ d’action pouvait s’étendre à la nature et à la culture. Résultat : une programmation d’une richesse inouïe. 156 séances et rendez-vous : des films, des livres, des expositions, des podcasts, des ateliers et des animations. Entre temps forts et…

Thèmes :
Aventure
Festival
FIFAV
Films
Livre
Lire cet article

Liam Byrne, « le garçon qui pouvait voler », meurt dans un accident de wingsuit

Liam Byrne

Maxime Dewilder Maxime Dewilder

  • 24 juin 2025
  • 2 minutes

Il n’avait que 24 ans et la BBC lui avait déjà consacré un documentaire. Liam Byrne, « Le garçon qui pouvait voler », du nom du documentaire (The Boy Who Can Fly, diffusé en octobre 2024), s’est envolé pour toujours. L’Écossais est mort des suites de ses blessures après un accident de wingsuit dans les Alpes Suisses survenu le 21 juin 2025. Wingsuiter expérimenté avec plus de 4 000 sauts, Liam Byrne n’hésitait pas non plus à partir à l’aventure sur le sommet du Kilimandjaro (à 12 ans !) ou tracté par…

Thèmes :
Accident
Aventure
Base Jump
Parachutisme
Wingsuit
Lire cet article

Balin Miller, une « tête brûlée » en solo sur le Denali

Balin Miller

Maxime Dewilder Maxime Dewilder

  • 23 juin 2025
  • 2 minutes

Piercing dans le nez, tatouage de squelette avec des piolets sur le bras et tignasse blonde, Balin Miller cultive son image d’excentrique de la grimpe. Sur son compte Instagram, l’Américain de 23 ans poste des photos de ses fesses debout dans la neige ou de lui avec des glands dans le nez, le tout entre des photos de cascades de glace et de sommets vertigineux. Derrière le vernis espiègle, celui qui se qualifie, sur la page de présentation de son sponsor Millet, de « bruyant » et « turbulent » mais aussi de « déterminé »,…

Thèmes :
Alpinisme
Aventure
Escalade
Lire cet article

Le Festival du Film d’Aventure de La Rochelle joue à fond la carte de l’éclectisme

Affiche FIFAV 2024

La rédaction La rédaction

  • 24 octobre 2024
  • 5 minutes

Il y a quelque temps déjà que les fidèles du Festival du film et du livre d’aventure de La Rochelle ont compris que les territoires de l’aventure ne se limitaient pas aux montagnes et aux océans. Pour cette 21 édition, ils ne vont pas être déçus, au contraire. Car le spectre de cet événement désormais incontournable semble s’être encore élargi cette année. Et personne ne s’en plaindra, car au travers des 150 rendez-vous et films programmés du 10 au 17 novembre, on va voyager, c’est sûr. S’étonner. Apprendre. Partager. Et…

Thèmes :
Aventure
Culture
Festival
Films
Société
Lire cet article

Du 1er au 6 octobre, cap sur Dijon et « Les Écrans de l’Aventure » 2024

Les écrans de l'aventure

La rédaction La rédaction

  • 23 septembre 2024
  • 2 minutes

« Prendre le large », sur tous les modes, et toutes les latitudes. C’est le mot d’ordre de la 33 édition de ce festival que préside cet automne Catherine Destivelle, légende de l’alpinisme. On y va donc pour découvrir les meilleurs films d’aventure du moment, mais aussi pour y rencontrer des aventuriers, voyageurs, écrivains ou des réalisateurs, parcourir des expos et s’y initier à l’escalade, à la photo ou au dessin. Un évènement plus ouvert que jamais, dont la programmation est déclinée cette année en dix thématiques fortes. Accroché à flanc de montagne,…

Thèmes :
Aventure
Festival
Films
Livre
Lire cet article

« Les big 3  » : la traversée au pas de course du Jura, des Alpes et des Pyrénées par Paul Bonhomme

Paul Bonhomme traversée du Jura

Sylvie Sanabria Sylvie Sanabria

  • 14 juin 2024
  • 7 minutes

Guide de haute montagne, alpiniste, skieur de pente raide, ultra traileur, à 48 ans, ce gars-là est présent (et excelle) sur tous les terrains. Et non content d’accumuler les performances, il nous enchante depuis des années avec des défis qu’il ne veut surtout pas qualifier de records, mais plutôt de « recherches » : jusqu’où son corps (et son mental) peut-il bien aller ? Dernier en date, entreprendre la traversée en courant des trois plus grands massifs français, sans assistance, avec un duvet, un matelas et de quoi se ravitailler sur la route. Lundi dernier,…

Thèmes :
Aventure
Jura
Paul Bonhomme
Ultra Trail
Lire cet article

Parti de Belgique à la seule force de ses jambes et de ses bras, l’alpiniste flamand Jelle Veyt est en route pour boucler les « 7 Summits »

Jelle Veyt 7 Summits

La rédaction La rédaction

  • 29 mai 2024
  • 5 minutes

L’une des premières ascensions du Denali réalisée cette année est pour le moins surprenante. On la doit à Jelle Veyt, kinésithérapeute et moniteur d’escalade belge de 38 ans, qui a entrepris il y a onze ans de faire les « 7 Summits » en les rejoignant… à vélo, à la voile et à pied ! A ce jour, il avait déjà côché quatre sommets, et le Denali, plus haut point d’Amérique du nord (6190 m), est donc son 5eme. Inspirant. En atteignant le 12 mai dernier le sommet du Denali, en Alaska, Jelle Veyt a achevé…

Thèmes :
Alpinisme
Aventure
Bikepacking
Tour du monde
Voile
Lire cet article

Cap sur le Grand Nord pour Yann Quenet et Baluchon, son tout petit voilier

Baluchon Yann Quenet

Sylvie Sanabria Sylvie Sanabria

  • 4 avril 2024
  • 5 minutes

Une aventure à la Jack London, au fin fond du Canada… Le Breton Yann Quenet en rêve « depuis tout gosse ». Alors, après avoir redonné un coup de neuf à son micro voilier – 4 m de long x 1,60 m de large – éprouvé par son tour du monde de 30 000 miles en solo bouclé en 360 jours, il s’apprête à prendre à nouveau le large pour deux ou trois ans, peut-être plus, qui sait… Le temps d’arpenter à nouveau la planète d’un océan à l’autre, sans autre quête que celle…

Thèmes :
Aventure
Exploration
Voile
Lire cet article

Films, livres, expos, 7 bonnes raisons d’aller aux « Rendez-vous de l’aventure » dans le Jura

Les rendez-vous de l'aventure 2024

La rédaction La rédaction

  • 22 février 2024
  • 6 minutes

Premier « festival aventure » de l’année, l’événement organisé du 13 au 17 mars à Lons-le-Saunier est devenu un rendez-vous incontournable pour tous les amoureux de la nature. Pour sa 9e édition, il affiche une programmation plus riche que jamais ! L’occasion pour le public jurassien de voir enfin des oeuvres fortes, des avant-premières, d’autres déjà couronnées de prix, et de rencontrer des figures de l’aventure. Cette année, on y croisera notamment Luc Jacquet, membre du jury, auquel on doit « La marche de l’empereur », Oscar du meilleur film documentaire en 2006. Mais aussi de découvrir des réalisateurs,…

Thèmes :
Aventure
Festival
Films
Livre
Lire cet article

Outside le magazine de l'outdoor

Outside entend ouvrir les pratiques et la culture outdoor au plus grand nombre et inspirer un mode de vie actif et sain. Il s’adresse à tous ceux qui aspirent à prendre un grand bol d’air frais au quotidien et à faire fonctionner leurs muscles comme leurs neurones avec une large couverture de l’actualité outdoor.

Newsletter

L’aventure au cœur de l’actualité. Chaque vendredi, les meilleurs articles d’Outside, directement dans votre boîte mail.

Liens

  • A propos d’Outside
  • Abonnements
  • Retour d'aventure
  • Mentions Légales
  • CGV
  • Politique de confidentialité
  • 1% for the Planet
  • Offres d’emploi
© Outside media 2026
Activer les notifications