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Thru-hiking

Cheryl Strayed, l’héroïne de « Wild » -récit de son aventure sur le PCT- répond à ses détracteurs 

Cheryl Strayed sur le PCT près de la frontière de l'Oregon, août 1995.

Elizabeth Hightower Allen Elizabeth Hightower Allen

  • 19 août 2022
  • 8 minutes

C’est une oeuvre culte. En 1995 Cheryl Strayed se lançait sur le Pacific Crest Trail. Elle en tirera un livre. Sorti en 2012, il sera traduit en 40 langues et vendu à 5 millions d’exemplaires dans le monde, avant d’être adapté au cinéma en 2014 par Jean-Marc Vallée. Nominé aux Oscars, il engrangera 52,5 millions de dollars. Un énorme succès qui ne valut pas que des louanges à la jeune femme. Au contraire. Les puristes de la rando n’étant guère tendres avec cette Américaine de 26 ans partie seule sur un sentier peu connu du grand public à l’époque, courant sur 2 650 miles (4264 km) le long de la côte pacifique. Des attaques auxquelles répond aujourd’hui Cheryl, rencontrée chez elle, à Portland, dans l’Oregon, où elle vit désormais avec sa famille et continue d’écrire.

Pour ceux qui auraient échappé au livre de Cheryl Strayed publié en 2012 et à son adaptation cinématographique sortie en 2014, « Wild » est le récit de sa randonnée de 1995 sur Pacific Crest Trail (PCT). Elle a alors 26 ans, elle est seule et fuit son passé : un divorce, une addiction à l’héroïne et la perte de sa mère, emportée par un cancer à l’âge de 45 ans. Lorsqu’elle se lance sur le sentier, elle est très mal préparée, ploie sous le poids d’un sac à dos bien trop lourd, qu’elle baptise « Monster » et qu’elle peut à peine soulever. Mais elle parvient à parcourir 1 100 miles (1770 km) sur les 2 650 miles  (4264 km) du sentier. Du désert de Mojave, en Californie, jusqu’à la frontière entre l’Oregon et l’État de Washington.

Lorsque ses mémoires sortent, en mars 2012, Cheryl Strayed tente de grappiller quelques heures d’écriture entre un emploi à plein temps et l’éducation de ses deux enfants. Elle n’a pas un centime devant elle et entreprend la tournée de promotion de son livre avec une angoisse au ventre : qu’on l’expulse de sa maison. Elle et son mari – Brian, rencontré neuf jours après la fin de son périple – ont accumulé 85 000 dollars de dettes et leur propriétaire menace de les jeter à la rue : leur dernier chèque de loyer a été rejeté par la banque. Mais tout va basculer quelques mois plus tard, grâce à Oprah Winfrey. L’animatrice star de la télévision américaine est tellement impressionnée par "Wild", le livre de Cheryl qu’en mai, elle l’invite à son Oprah’s Book Club 2.0, et bouleverse ses millions de fans en présentant l’histoire de Chreryl.

Son récit deviendra un best-seller et déclenchera un "effet Wild" sur le PCT : les permis pour les randonneurs longue distance augmentant de plus de 300 % entre 2013 et 2019. Ce livre a donc changé non seulement la littérature outdoor, mais aussi approche de l’outdoor. Cheryl Strayed ayant convaincu les lecteurs qu'il n'y avait pas de mal à se lancer dans une grande aventure - même pour une femme seule, peu familiarisée avec la randonnée au long cours.

Or, malgré (ou à cause !) de la popularité du livre, certains soit disant experts en outdoor ont réagi comme si la jeune randonneuse s’était montrée totalement irresponsable. Elle manquait totalement d’expérience, disaient-ils, et par sa faute, son livre avait attiré sur les sentiers tout un tas de novices dangereusement mal équipés. "Ces critiques ont mal compris mon livre, Il ne s'agit pas d'une histoire de randonnée. Mais d’un récit sur ma vie, mes expériences et les leçons universelles que j’en ai tirées", explique aujourd'hui l’auteur dans une longue interview qu'elle a accordée à Outside.


Ce que représente le succès de « Wild » pour moi

"J'ai passé des années à essayer de donner un sens à la mort de ma mère et à ce que cette randonnée signifiait pour moi. J'ai tout mis dans ce livre. Le fait qu'il ait été accueilli avec autant de passion par tant de gens, dans tant de langues et de cultures différentes, c’est le rêve que j’ai toujours eu en tant qu’écrivain. Il a touché un public. Il leur a parlé. C’est un récit sur ma vie, mais ce que je voulais vraiment faire, c'était raconter une expérience humaine. « Wild » a parlé aux gens de leur propre vie, de leurs rêves et de leurs luttes, de toutes les fois où ils ont dû mettre un pied devant l'autre et continuer d’avancer, malgré tout. Je suis très touchée que les gens aient compris, grâce à ce livre qu’ils pouvaient, eux aussi, se lancer dans leurs propres aventures." 

Ce que je réponds aux critiques qui ont dit que je n’étais pas préparée pour cette randonnée

"Tous les arguments avancés contre « Wild » que j’ai entendus étaient teintés d’un certain élitisme, comme si la nature n’appartenait qu’aux gens qui ont les moyens et les ressources de s'y préparer avec quantité d'équipements coûteux et d’y consacrer de longues recherches. Ce n’est pas ma vision des choses. Bien évidemment, il faut se préparer à une telle randonnée. Là n’est pas la question, car, en ce qui me concerne, le problème était plutôt que j’étais trop préparée. Je rappelle qu’on était alors en 1995, le concept du light trekking n’existait pratiquement pas à l’époque. Alors, oui ces sentiers appartiennent à chacun d'entre nous. Et plus nous sommes nombreux à les aimer, plus nous serons nombreux à les protéger." 

Pourquoi la nature est mon refuge depuis l’enfance

"Contrairement à ce que certains ont compris, ou laissé entendre, j'ai beaucoup d'expérience de la nature. Lorsque j'avais 12 ou 13 ans, ma famille a déménagé dans le nord du Minnesota (au nord des Etats-Unis, non loin de la frontière canadienne, ndlr). Ma mère et mon beau-père avaient acheté 16 hectares au milieu des bois, à 30 km du village le plus proche qui ne comptait que 400 habitants. Ma mère disait toujours que nous étions comme des paysans modernes. Nous avons construit notre maison nous-mêmes avec les arbres de la forêt, dont nous avons enlevé l’écorce. Mon beau-père était charpentier, et je me souviens qu’il rapportait aussi à la maison des chutes provenant de ses différents projets. C'est avec ce bois que nous avons complété la construction de notre maison. Très vite je me suis sentie chez moi dans la nature. C'est donc instinctivement que j'ai su, lorsque j'ai touché le fond, que j'avais besoin d’aller dans des endroits sauvages qui me permettaient de me sentir à nouveau entière. Aussi, lorsque j’ai parcouru le PCT, j’étais à nouveau dans mon élément.

Voir grand et difficile, on a besoin de ça

Parfois bien sûr on ne dispose que d’une semaine devant soi pour tenter une aventure, et ça serait dommage de se dire que c’est trop court. Il faut saisir cette opportunité de sortir en pleine nature, car même tu peux tirer beaucoup d’une seule journée. Mais dans mon cas, je  je savais au fond de moi que j'avais besoin de faire quelque chose de grand, d'incroyable, de difficile et d'épique en quelque sorte. Des années plus tard, alors que j'écrivais « Wild », j'ai réalisé que ce que je m'étais donné, c’était un rite de passage. J'avais besoin d'être testée pour voir qui j'étais – et notamment qui j'étais dans le monde sans ma mère. Au travers des siècle, la plupart des cultures ont offert des rites de passage aux jeunes, je comprends parfaitement ça. Et chaque fois, c’est pareil. "Il faut l’affronter seul. Il faut que ce soit difficile, il faut que ce soit quelque chose qui te pousse au-delà de ce que tu penses pouvoir faire. C’est pour cela qu’il fallait que je parte longtemps. Je n'ai pas parcouru l'intégralité du Pacific Crest Trail, mais j'ai marché pendant 94 jours. Et c'était assez long - j'ai vécu dehors pendant une saison entière, j'ai vécu dans la nature, et j'ai parcouru une longue distance à pied. Ce sont des choses vraiment importantes et difficiles qui ont fini par me transformer." 

Ni musique ni portable, j’ai bien conscience que c’était une autre époque

"Lorsque j'écrivais Wild, j'étais tout à fait consciente que j'écrivais un document historique sur ce qu'était la randonnée en Amérique dans les années 80, car c'était avant le téléphone portable. Je suis partie sur le sentier sans aucun appareil électronique. Je n'avais même pas de musique. La seule musique que j'avais, c’était celle que je faisais moi-même : les chansons, les gingles, tout ce qui me passait par la tête quand j’essayais de m’occuper l’esprit. Parfois je réfléchissais à des sujets profonds et importants, mais la plupart du temps, j'essayais de me souvenir des paroles des chansons de Joni Mitchell pour pouvoir me les chanter, ou j’essayais de retrouver le goût d'un cheeseburger ! ». 

Pourquoi il est essentiel de se sentir connecté à la nature

"Quand vous marchez tous les jours en pleine nature, à regarder les arbres, les herbes, les fleurs, les souris, les cerfs, les ours et les serpents, tout ce qui fait notre monde, vous réalisez que vous faites partie d'eux, que vous faites partie de ce monde. C'est le contraire du sentiment d'aliénation ou de solitude que vous pouvez ressentir dans une salle bondée, ou lorsque en faisant défiler Instagram vous avez le sentiment de ne pas être comme les autres. C’est tout le contraire que j’ai ressenti sur le Pacific Crest Trail. Et je pense que ces expériences-là nous rendent meilleurs, elles nous rendent plus compatissants, envers nous-mêmes, mais aussi envers les autres ».

« Monster », mon sac à dos fétiche, je randonne toujours avec lui

"Tous ceux qui ont fait un tant soit peu de randonnée savent que l'on développe une relation avec les objets que l'on emporte avec soi. Beaucoup sont devenus des sortes de pris talisman pour moi. Jusqu’à mon sac à dos en fait. Je l'ai surnommé « Monster » parce que j’avais l’impression qu’il était presque doué de vie. C'était mon compagnon, et il contenait tout ce dont j'avais besoin, ce qui est à la fois une vérité littérale et métaphorique. C'était mon lien avec la survie - je le portais, et il me portait. Ce n'est que des années plus tard, alors que j'écrivais « Wild », que je me suis dit : "Wow, je l'ai appelé ‘Monster’". C'était littéralement le monstre que j'avais sur le dos, sur cette piste où je faisais face à certains de mes démons et à mon chagrin. J'ai toujours Monster. Je ne savais pas qu’il allait devenir célèbre, alors je l'ai simplement mis dans mon grenier, c’est là qu’il est encore. Mais je l’utilise toujours quand je fais de la rando." 

Comment « Wild » s'inscrit dans la littérature d’aventure 

"Quand j’ai commencé mon récit, j’avais vraiment conscience que j'écrivais dans une certaine tradition littéraire. J'écrivais à la fois dans cette tradition et contre elle, en particulier le récit de l'homme contre la nature. Je ne voulais pas donner l’impression d’être autre chose que j’étais, un simple être humain, pas une sorte de héros conquérant la nature, mais une femme s'y aventurant avec audace et essayant d'y trouver un refuge Je n'ai pas écrit « Wild « parce que j'ai fait une randonnée sur le Pacific Crest Trail ; je l’ai écrit parce que je suis une écrivaine. Ce n’est pas pareil, il y a une différence. Je savais que le but de mon livre n'était pas de dire "Regardez comme je suis incroyable, j'ai fait une randonnée". Je savais parfaitement que beaucoup de gens avaient fait des randonnées bien plus longues, bien plus engagées que la mienne. Je voulais parvenir à écrire une histoire humaine universelle ne parlant pas seulement de moi mais aussi de grandes questions, de la façon dont l’aventure nous change, de la façon dont nous parvenons à supporter ce que nous pensions pas pouvoir surmonter." 

Passer l’amour de la randonnée à mes enfants

"Mes deux activités préférées ont toujours été la randonnée et la lecture, et j'aime toujours autant les deux. Je n'ai pas fait de randonnée aussi longue depuis 1995, mais j'en ai fait de longues avec mes enfants. Il y a quelques années, mon fils, ma fille, mon mari et moi sommes allés en Nouvelle-Zélande et avons parcouru le Milford Track et le Routeburn Track dans le parc national de Fiordland. Ce pays est un rêve pour tous ceux qui aiment la randonnée ou le sac à dos. Mes enfants nous ont rapidement distancés, mon mari et moi. Ils sont tellement plus en forme que nous, tellement plus rapides. Ils étaient toujours en tête avec le guide. J'ai eu l'impression de leur passer le flambeau, de leur donner l'amour de la randonnée ".

Cheryl Strayed en famille dans le parc national de Fiordland en Nouvelle-Zélande, 2017
Cheryl Strayed en famille dans le parc national de Fiordland en Nouvelle-Zélande, 2017. (Cheryl Strayed)

Ce que je dirais à ma fille si elle voulait faire le PCT ? 

"Je lui dirais : "Vas-y ! Fais-toi confiance. Fais confiance à tes instincts. Crois en ta capacité à persévérer dans les moments difficiles, parce qu'il y aura des moments difficiles. Ce sera magnifique, amusant, glorieux. Et oui, ce sera aussi misérable, affreux, angoissant, fastidieux, ennuyeux et plus dur que tu ne peux l'imaginer. Et c'est la bonne nouvelle, parce que ce sont ces choses-là qui nous apprennent qui nous sommes, qui nous montrent notre moi le plus vrai, le plus profond, le plus fort et le plus courageux. Et oui, je voudrais vraiment que ma fille et mon fils fassent cette expérience. Je voudrais vraiment que nous ayons tous cette expérience-là ».

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