S'abonner Se connecter
Outside
Outside : aventure training voyage culture
  • Aventure
  • Santé
  • Voyage
  • Société
  • Équipement
  • Films
  • Podcasts

Tout Outside, en accès illimité

Enquêtes, récits, reportages - sans publicité

✔︎ 30 jours gratuits
✔︎ puis 6,90€/mois ou 69€/an
✔︎ Annulable à tout moment

S'ABONNER

Tout Outside, en accès illimité

Enquêtes, récits, reportages - sans publicité

✔︎ 30 jours gratuits
✔︎ puis 6,90€/mois ou 69€/an
✔︎ Annulable à tout moment

S'ABONNER
Roc Solo Roc Amadeus
  • Équipement
  • Alpinisme & Escalade

Le Roc Solo, premier appareil d’auto-assurage certifié pour le solo encordé, arrive sur le marché

  • 2 juin 2026
  • 11 minutes

La rédaction Outside.fr Marina Abello Buyle

Jusqu’ici, les grimpeurs qui pratiquaient le solo encordé devaient composer avec des systèmes détournés de leur usage initial, sans appareil réellement conçu ni certifié pour cette pratique. Après deux années de recherche et développement, Roc Amadeus s’apprête à changer la donne avec le Roc Solo, annoncé comme le premier appareil d’auto-assurage certifié CE spécifiquement pensé pour l’escalade en solo encordé. Imaginé par Wolfgang Putzhammer et Stéphane Mauvais, deux ingénieurs passionnés d’escalade, ce dispositif arrive sur un terrain aussi confidentiel que sensible, où la promesse d’un équipement dédié soulève autant d’espoirs que de questions sur la sécurité, la responsabilité et l’évolution de la pratique. Rencontre avec Stéphane Mauvais, cofondateur de Roc Amadeus.

Pouvoir grimper seul en tête, sans partenaire d’assurage, tout en bénéficiant d’un système spécifiquement conçu pour cet usage, c’est la promesse du Roc Solo. Développé par la société Roc Amadeus, fondée par deux compagnons de cordés, Wolfgang Putzhammer, grimpeur expérimenté installé en France depuis plus de trente ans, et Stéphane Mauvais, ce nouvel équipement a obtenu début avril sa certification CE auprès du TÜV Süd, organisme allemand de référence dans le domaine des équipements de protection individuelle. Une première pour un appareil dédié à l’escalade en solo encordé. Jusqu’à présent, les pratiquants utilisaient principalement des dispositifs détournés de leur usage initial, comme le GRIGRI de Petzl, sans qu’aucun ne soit conçu ni certifié pour cette pratique spécifique. Un constat qui a poussé les deux associés à se lancer dans un projet de recherche et développement de deux ans, ponctué par quatorze prototypes et plusieurs milliers de tests.

Stéphane Mauvais et Wolfgang Putzhammer
Stéphane Mauvais et Wolfgang Putzhammer (Roc Amadeus)

Destiné à une pratique encore confidentielle mais bien réelle, le Roc Solo est déjà utilisé par plusieurs athlètes de haut niveau, parmi lesquels le spécialiste des big walls Oliver Tippett, actuellement au Yosemite avec l’appareil. Avant son lancement commercial prévu courant juin, Outside a échangé avec Stéphane Mauvais, directeur général de Roc Amadeus, sur la genèse du projet, les enjeux de sécurité et les perspectives ouvertes par cette innovation.

Comment est née l’idée du Roc Solo ?

L’idée vient de Wolfgang, c’est lui le concepteur du Roc Solo. C’est un grimpeur très expérimenté qui pratique l’escalade depuis plus de 45 ans. Il y a une dizaine d’années, il s’est intéressé au solo encordé, pour différentes raisons, pour ne plus dépendre de la disponibilité d’un partenaire, pouvoir travailler des voies à son rythme ou encore vivre des sensations différentes.

Et comme beaucoup de grimpeurs qui commence le solo, il s’est renseigné sur les solutions existantes. Il a testé à peu près tout ce qui existait sur le marché, même si aucun de ces appareils n’était réellement conçu ni certifié pour cet usage. Pendant plusieurs années, il a notamment grimpé avec un GRIGRI de Petzl. Jusqu’au jour où il a subi un retour au sol qui lui a arraché un tendon.

Il a alors voulu réfléchir à une solution plus sûre. Nous sommes tous les deux ingénieurs de formation, avec une solide expérience dans l’industrie, plutôt curieux par nature, et un goût pour l’innovation. Wolfgang a conçu les premiers prototypes et, au fil des essais, nous avons compris que nous tenions une solution réellement intéressante.

Au départ, l’idée était-elle déjà de commercialiser l’appareil ?

Au départ, pas du tout. L’objectif était de concevoir un appareil pour répondre à un besoin personnel. Mais au fur et à mesure du développement, nous avons réalisé qu’il existait une véritable demande. Et même si le solo encordé reste un marché de niche, cette demande existe partout. Il y a des grimpeurs dans tous les pays ou presque, et nous recevons aujourd’hui des sollicitations venues du monde entier.

Notre premier objectif est de répondre aux besoins des milliers de pratiquants qui grimpent déjà en solo, avec des appareils qui n’ont ni été conçus ni certifiés pour cet usage. Ça pose des questions de sécurité, mais aussi de responsabilité et d’assurance en cas d’accident. Et puis, l’avenir le dira, mais à partir du moment où un équipement certifié existe, il est possible que cette pratique se développe.

Comment le Roc Solo a-t-il été conçu ?

Nous nous sommes inspirés d’un système développé aux États-Unis il y a une trentaine d’années. Il était beaucoup plus volumineux, mais reposait déjà sur un principe que nous trouvions très pertinent, avec un nœud de cabestan installé autour d’une roue et un système de frein capable à la fois de laisser filer la corde facilement et de la bloquer en cas de chute.

Nous avons travaillé à rendre le produit plus compact, plus léger, mieux adapté aux cordes modernes, et nous avons entièrement repensé le système de blocage. C’est sur ce point que s’est concentré l’essentiel de nos deux années de recherche et développement. Il a fallu quatorze prototypes pour arriver au produit final et trouver le bon compromis technique et économique.

Concrètement, comment fonctionne le Roc Solo ?

Le principe est assez simple. La corde est d’abord fixée sur un ancrage en bas de la voie, puis installée dans l’appareil autour d’une roue, avec un nœud de cabestan. Le Roc Solo est ensuite relié au pontet du baudrier. Tant que le grimpeur progresse normalement, la corde défile librement dans l’appareil, ce qui permet de grimper sans avoir à le manipuler en permanence. En cas de chute, la roue se bloque instantanément. Le nœud se serre alors autour de la roue et arrête la progression de la corde. L’idée, c’est d’obtenir un blocage automatique, quelle que soit la position du grimpeur ou la direction de la chute.

[Ndlr : une courte descente en rappel sur un seul brin reste possible. Dans ce cas, la corde demeure installée dans le Roc Solo avec son nœud de cabestan, tandis que le brin libre est passé autour du brin principal en demi-cabestan. La descente doit toujours être sécurisée par un nœud autobloquant, de type Prusik ou Machard, placé sous le Roc Solo.] 

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Oliver Tippett (@oliver_tippett)

Quels risques pose aujourd’hui l’usage détourné d’appareils non certifiés ?

Aujourd’hui, la plupart des grimpeurs qui pratiquent le solo encordé détournent des appareils de leur usage initial, comme le GRIGRI de Petzl, pour s’auto-assurer. Cela pose plusieurs problèmes. D’abord, ces équipements ne sont ni conçus ni certifiés pour cette pratique, ce que les fabricants rappellent d’ailleurs explicitement.

Ensuite, leur fonctionnement n’est pas garanti dans toutes les configurations de chute. Selon la position du grimpeur ou la direction de la chute, par exemple tête en bas, le système peut réagir différemment. La manière dont l’appareil va arrêter la chute dépend alors de nombreux paramètres, qu’il s’agisse du délai de déclenchement ou de la distance parcourue avant le blocage.

Qu’apporte le Roc Solo par rapport aux systèmes habituellement utilisés en solo encordé ?

Le premier avantage du Roc Solo, c’est le confort de grimpe. Tu n’as pas à t’en occuper : tu grimpes, et la corde défile toute seule. Le deuxième point clé, c’est la sécurité. Le principe est un peu le même que celui d’une ceinture de sécurité. Quand tu tires doucement, la corde défile. En cas de chute, la roue se bloque instantanément, ce qui serre le nœud et arrête la progression de la corde. Quelle que soit la direction de la chute, quelle que soit la configuration, l’appareil bloque.

Comment vérifier qu’un tel appareil fonctionne dans toutes les configurations de chute ?

La première étape, ça a été de construire notre propre banc de test. Dans nos locaux, nous avons une tour de chute qui nous permet de reproduire des scénarios très variés avec des masses allant de 40 à 120 kg. Nous avons réalisé plus de 3 500 essais en faisant varier les paramètres : le poids du grimpeur, le type de corde, la configuration de la chute, la direction de l’effort… L’objectif était justement de vérifier que le système se comporte de la même manière qu’on tombe tête en bas, tête en haut, sur le côté ou dans n’importe quelle autre position. Ces tests nous ont permis de valider la fiabilité du mécanisme et surtout son caractère reproductible. Le déclenchement est calibré et la longueur de corde qui défile à travers l’appareil au cours d’une chute avant l’arrêt est limitée à 60 centimètres. 

Et puis, depuis plus d’un an, nous grimpons toutes les semaines avec l’appareil. Moi, par exemple, je ne pratiquais pas le solo auparavant. C’est en constatant le niveau de fiabilité atteint que je m’y suis mis. Je représente en quelque sorte ce profil de grimpeur qui n’aurait pas forcément envisagé cette pratique, mais qui peut s’y mettre parce qu’il existe désormais un appareil conçu et certifié spécifiquement pour cet usage.

Roc SoloRoc Solo

Peut-on parler d’un appareil sûr à 100 % ?

On peut le dire, même si affirmer qu’un équipement est sûr à 100 % reste toujours délicat. En revanche, nous avons réalisé plusieurs milliers de tests répétitifs pour valider la fiabilité et la durée de vie du produit.

Nous voulions que l’utilisateur n’ait aucun doute sur la fiabilité du produit. Nous avons donc choisi de le surdimensionner par rapport aux exigences réglementaires. Les tests nécessaires à la certification ont tous été validés, mais nous sommes allés bien au-delà. Nous avons volontairement poussé le système dans ses limites pour mesurer ses marges de sécurité. Par exemple, nous avons réalisé plus de 1 000 chutes identiques sur un même appareil afin d’évaluer sa durabilité. Nous l’avons ensuite ouvert et il était encore parfaitement fonctionnel. Pour donner un ordre d’idée, cela représente bien plus de chutes que ce que connaîtra probablement un grimpeur au cours de toute sa vie.

Nous avons également intégré de la redondance dans le système de freinage. Une seule masselotte [une petite pièce mobile participant au freinage, ndlr] aurait suffi à respecter les exigences de sécurité, mais nous avons choisi d’en intégrer quatre. Même si l’une d’elles venait à être défaillante, les autres prendraient le relais. Nous aurions pu nous contenter d’en mettre moins, mais nous n’avons pas voulu faire d’économie sur ce point. L’objectif était que la sécurité devienne un non-sujet.

Après, comme pour tout équipement de protection individuelle, il existe des situations exceptionnelles. Si l’appareil chute de plusieurs dizaines de mètres sur un rocher ou subit un choc important, il doit être inspecté avant d’être réutilisé. Toutes ces sollicitation anormales sont détaillés dans la notice d’utilisateur. Mais dans le cadre d’une utilisation normale, avec un appareil entretenu et utilisé conformément aux recommandations, les milliers de tests que nous avons réalisés nous donnent un très haut niveau de confiance dans sa fiabilité.

Pourquoi les grands fabricants ne se sont-ils pas encore positionnés sur ce type de produit ?

Nous leur avons posé la question, et leur réponse est assez simple. Ils considèrent que le marché est trop restreint, et que développer un produit, avec tout ce que cela implique en recherche et développement, pour des volumes potentiellement limités, n’est pas forcément rentable pour eux. C’est en tout cas leur discours officiel.

Le solo encordé reste une pratique engagée et à risque. Même avec un appareil fiable, la sécurité ne repose pas uniquement sur le matériel, mais sur toute la chaîne d’assurage : le nœud, les points d’ancrage, les vérifications, les manipulations. Dans le cas du solo, cette chaîne est encore plus critique, puisque le grimpeur en assume seul chaque étape. Certaines marques peuvent donc estimer qu’en s’engageant sur ce terrain, même avec un produit certifié, elles s’exposent à un risque en cas d’accident, notamment pour leur image. C’est une lecture personnelle, mais c’est une hypothèse qui peut expliquer en partie leur position.

Sur le plan juridique, comment encadrer une pratique aussi engagée ?

C’est un sujet sur lequel nous sommes extrêmement vigilants. Nous avons notamment travaillé sur une notice très détaillée, encore en discussion avec des cabinets d’avocats. L’enjeu est aussi de savoir jusqu’où aller dans les recommandations. Dans cette notice, nous alertons clairement sur les risques, nous rappelons que le solo encordé s’adresse à des grimpeurs expérimentés, et nous insistons sur tous les points de vigilance.

Sur le plan juridique, la réflexion n’est pas totalement figée. Avec les avocats, nous devons trouver le bon niveau de détail dans les recommandations : être suffisamment précis pour encadrer l’usage, sans pour autant endosser une responsabilité qui dépasserait celle du fabricant. C’est un équilibre difficile à trouver.

Pour ceux qui ne pratiquent pas encore le solo, l’existence d’un appareil certifié ne doit pas faire oublier qu’il s’agit toujours d’une pratique à risque.

Un appareil certifié peut-il modifier le rapport au risque en escalade solo ?

Il ne faudrait pas, et il ne devrait pas. L’escalade, et encore plus l’escalade en solo, reste une pratique à risque. L’objectif n’est donc pas de faire croire qu’avec cet appareil, il n’y a plus de danger. Ce serait faux.

Les risques ne viennent pas uniquement de l’appareil, mais de tout ce qui l’entoure. En revanche, pour les pratiquants expérimentés qui font déjà du solo aujourd’hui, leur perception du risque ne va pas changer. Ils vont simplement pouvoir se dire que cet appareil sera fiable à 100%, contrairement à d’autres systèmes qu’ils utilisent. Pour ceux qui ne pratiquent pas encore le solo, l’existence d’un appareil certifié ne doit pas faire oublier qu’il s’agit toujours d’une pratique à risque.

C’est aussi pour cela que nous encadrons fortement l’usage. Sur le site comme dans la notice, nous rappelons clairement qu’il s’agit d’une pratique engagée. Lors de l’achat, l’utilisateur doit certifier qu’il a pris connaissance des conditions générales de vente, mais aussi qu’il est expérimenté et conscient des risques liés au solo encordé. De notre côté, nous pouvons mettre en place des mises en garde, préciser le cadre d’utilisation et rappeler les limites du produit. Nous avons essayé de nous prémunir au maximum sur le plan juridique, même si, ensuite, chacun reste responsable de ses déclarations et de sa pratique.

Commercialiser un appareil dédié au solo encordé, est-ce aussi encourager une pratique à risque ?

Oui, d’une certaine manière, un appareil comme celui-ci peut encourager la pratique du solo encordé. Au-delà de l’aspect légal, il y a donc aussi une responsabilité morale. Si un accident devait survenir un jour, cela ne pourrait évidemment pas nous être indifférent. Nous faisons le maximum pour encadrer l’usage du produit et limiter les risques, sur le plan juridique comme sur le plan moral. Mais il restera toujours une part qui nous échappe, liée à la manière dont chacun utilise l’appareil sur le terrain.

Comment expliquer le prix du Roc Solo, vendu 450 euros HT / 540 euros TTC ?

On ne peut pas vraiment comparer le Roc Solo avec un GRIGRI. Le GRIGRI est produit en très grandes séries, avec des volumes industriels qui permettent d’amortir les coûts de fabrication. Nous, à l’inverse, travaillons sur des volumes beaucoup plus faibles, ce qui change complètement l’équation économique. À cela s’ajoutent des pièces usinées de précision, nettement plus coûteuses à produire que des pièces moulées, ainsi que le coût de la certification, important sur ce type de dispositif. Le GRIGRI est lui aussi certifié, bien sûr, mais pas pour un usage en solo encordé.

Aujourd’hui, la fabrication entre dans sa phase d’industrialisation. Après un prototypage réalisé avec des partenaires étrangers, notamment parce que certaines pièces unitaires coûtaient trop cher à produire localement, l’objectif est désormais de rapatrier la production en Europe, dans la vallée de l’Arve. Cette étape est encore en cours, mais l’ambition est bien d’arriver à une fabrication entièrement européenne dans l’année qui vient.

Le Roc Solo peut-il intéresser d’autres utilisateurs que les grimpeurs ?

Oui, c’est une piste que nous commençons à explorer. Cette semaine encore, nous étions à l’École militaire de haute montagne, l’EMHM, où sont formés une partie des militaires spécialisés dans les opérations en montagne. Nous avons également échangé avec des représentants des CRS Montagne, qui peuvent être confrontés à des situations comparables à celles du PGHM dans certains contextes.

Ils se sont montrés intéressés, car dans certaines opérations de secours en paroi, les sauveteurs peuvent être amenés à évoluer de manière autonome après une intervention. Une équipe peut, par exemple, être déposée par hélicoptère auprès d’une victime, réaliser le sauvetage, puis devoir quitter la paroi par ses propres moyens, sans remonter dans l’hélicoptère. Pour l’heure, ils utilisent des GRIGRI modifiés. Nous avons convenu de poursuivre les échanges et de leur confier un appareil pour des essais sur le terrain.

Les guides de haute montagne, dans leur pratique avec des clients, peuvent eux aussi se retrouver dans des situations où l’auto-assurage présente un intérêt. Là aussi, nous allons poursuivre les échanges pour mieux comprendre les usages possibles sur le terrain.

Photo d'en-tête : Roc Amadeus
Thèmes :
Équipement
Escalade
Innovation
Solo

À lire aussi

Coupe du monde de bloc à Bern 2025
Marina Abello Buyle

Avec l’arrivée de la Fantasy Climbing League, l’escalade poursuit sa mue en sport-spectacle

Matthew Maddison
La rédaction

Un entraîneur de l’équipe américaine d’escalade arrêté pour exploitation sexuelle de mineurs

Climb World Tour
La Sportiva

Plastique vs Granite : deux mondes de l’escalade que La Sportiva tente de réconcilier

Will Stanhope
Marina Abello Buyle

« ll aimait les voies en trad qui font peur » : Will Stanhope, guide et free soloiste canadien, meurt à 39 ans à Squamish

Plus d'articles

Outside le magazine de l'outdoor

Outside entend ouvrir les pratiques et la culture outdoor au plus grand nombre et inspirer un mode de vie actif et sain. Il s’adresse à tous ceux qui aspirent à prendre un grand bol d’air frais au quotidien et à faire fonctionner leurs muscles comme leurs neurones avec une large couverture de l’actualité outdoor.

Newsletter

L’aventure au cœur de l’actualité. Chaque vendredi, les meilleurs articles d’Outside, directement dans votre boîte mail.

Liens

  • A propos d’Outside
  • Abonnements
  • Retour d'aventure
  • Mentions Légales
  • CGV
  • Politique de confidentialité
  • 1% for the Planet
  • Offres d’emploi
© Outside media 2026
Activer les notifications