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Pluie Utah
  • Société
  • Environnement

What the F**k ?!? Sécheresse : faut-il faire appel à Dieu pour nous sauver ?

  • 28 juin 2022
  • 2 minutes

La rédaction La rédaction L'équipe de rédaction est un noyau dur de journalistes passionnés, tous basés depuis un bon spot de grimpe, de trail, de ski ou de surf.

Feux de forêts, érosion, crues intenses, baisse du rendement agricole… Y aurait-il un mauvais sort à conjurer ? Ces dernières années, des épisodes de sécheresse au caractère exceptionnel, aggravés par le réchauffement climatique, se sont abattus sur de nombreux pays, dont la France. Non loin d’appeler à la danse de la pluie, les autorités américaines (Utah) mais aussi italiennes ont incité, fin juin, les populations à prier, dans l’espoir de faire revenir cet or bleu. Mais jusqu’où ira-t-on ?

« Il faut agir de toute urgence pour améliorer la gestion coopérative de l’eau, adopter des politiques coordonnées sur l’eau et le climat et accroître les investissements dans ce bien précieux, sur lequel reposent tous les objectifs internationaux en matière de développement durable, d’adaptation au changement climatique et de prévention des catastrophes » soulignait le rapport « State of Climate Services 2021 : Water », coordonné par l’Organisation Météorologique Mondiale. On ne le cesse de le répéter, il faut agir, et vite.

Nul besoin, désormais, de parcourir la liste des diverses études scientifiques pour comprendre. La sécheresse est là, sous nos yeux. Entre un faible débit des rivières, un taux de pluviométrie et d’humidité des sols inquiétants, en France comme ailleurs, le constat est alarmant. Ayant eux-aussi pris conscience du problème, véritable menace pour l’agriculture notamment, en Amérique comme en Europe les autorités invitent leurs administrés… à prier.   Aux Etats-Unis, dans l’Utah, c’est le gouverneur Cox lui-même qui demande « collectivement à Dieu, ou à toute autre puissance supérieure en laquelle vous croyez, de faire pleuvoir davantage, pour, peut-être, échapper aux aspects les plus meurtriers de la sécheresse persistante ». Et non, ce n’est pas une blague. D’autant qu’en Italie, on s’en remet également aux instances divines.

https://youtu.be/0A2KkyDGHRY

« Samedi 25 juin, Mgr Mario Delpini, archevêque de Milan, s’est rendu dans la petite église Saint-Ambroise de Trezzano sul Naviglio (Lombardie) », explique ainsi Le Monde. « Là, en compagnie du prêtre de la paroisse, du maire de la ville, de plusieurs dizaines de familles et des représentants locaux de la Coldiretti, le puissant groupement des agriculteurs locaux, l’homme d’Eglise s’est recueilli longuement, récitant le rosaire pour implorer le retour de la pluie, qui rendrait « l’eau et la fraîcheur à la terre asséchée ». Le même jour, le prélat s’est rendu dans deux autres paroisses de zones agricoles de son diocèse, particulièrement éprouvées par le manque d’eau, pour y poursuivre sa prière. »

Pour rappel, ¼ de la population mondiale (1,7 milliard de personnes environ) vit dans des pays en situation de stress hydrique – certains humains possédant moins de 3 litres d’eau par habitant et par jour. Par désespoir, eux-aussi doivent sans doute prier.

Et s’il n’y avait aucun sort à conjurer mais des actions à mener ? D’autres solutions existent pour limiter sa consommation hydrique, tant d’un point de vue individuel que collectif. L’agriculture (69% avec ses besoins en constante augmentation), l’industrie (20%) et les usages domestiques (11%) étant les principaux absorbeurs de cet or bleu. Rappelons que « plus d’un cinquième de l’eau consommé sur la planète est englouti par des produits destinés à l’exportation » détaille l’étude « L’empreinte hydrique de l’humanité ». 15 500 litres d’eau pour un kilo de bœuf, 10 000 litres pour un jean… Ca fait réfléchir, non ? Et ça, c’est du concret, de l’action dont l’efficacité est prouvée, à la portée de chacun d’entre nous. Alors, invoquer les esprits, est-ce vraiment la solution ?

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