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Randonnée traversée du Népal Great Himalaya Trail
  • Aventure
  • Randonnée

Retour d’aventure : La grande traversée du Népal en rando… avec un aller à vélo depuis Chamonix !

  • 20 janvier 2025
  • 10 minutes

Pierre Jaumouillé Pierre Jaumouillé Jeune ingénieur reconverti en accompagnateur en montagne, Pierre Jamouillé parcours le monde à pieds et à vélo avec sa compagne Tiphaine Muller.

Jeune ingénieur reconverti en accompagnateur en montagne, Pierre Jaumouillé a réalisé à l'automne 2024 une traversée du Népal d'Ouest en Est avec sa compagne, Tiphaine Muller. Intitulé le Great Himalayan Trail, cet itinéraire comprend autant de variantes que de traversées possibles. L'idée est de relier les frontières népalo-indiennes occidentales et orientales à pied. Résumé en chiffres, cela donne environ 1 260 kilomètres, 76 jours de marche et 82 000 mètres de dénivelé. Durant deux mois et demi, tous deux vont parcourir l'ensemble des régions des Himalayas népalaises, à la force des mollets. « Ce récit relate nos instants d'émerveillement, mais aussi de doutes et de lassitude », nous écrit Pierre, nouveau gagnant de notre concours « Retour d'aventure », avant d'ajouter : « Nous nous sommes rendus sur place à vélo, afin de diminuer au maximum notre empreinte carbone sur cette terre qui étouffe et ces magnifiques glaciers qui transpirent. ». Un “bike trip d’approche” de six mois, 10 500 km et 117 000 m de D+. C’est d'autant plus impressionnant que ces deux-là poursuivent actuellement leur périple à vélo en Asie pendant encore trois mois, avant de prendre le chemin du retour.

Lorsqu'il se lance sur les routes, le 9 mars 2024, depuis St Gervais, en Haute-Savoie, direction le Népal, Pierre Jaumouillé, 33 ans, a déjà quelques sérieux biketrips dans les pattes. A commencer par une découverte de l’Amérique à vélo. Un an en selle, dont il tirera un film diffusé dans plusieurs festivals, et surtout la furieuse envie d'une autre vie. Exit son job d'ingénieur, il décide de s’installer dans les Alpes, à Saint -Gervais, au pied du mont Blanc, et passe la formation d'accompagnateur en montagne. Une expérience qui lui sera précieuse à l’heure de préparer le Great Himalayan Trail. Un trek au Népal de plus de 1260 km qu’il propose à sa compagne, Tiphaine Muller, plus connue dans la milieu du vélo sous le nom de « Little Miss Pedals ». Forcément elle dit oui…. A condition d'y aller ( et d'en revenir ) à vélo. Certes, on parle de six mois de voyage et de 10 500 km à travers 23 pays, mais la rideuse compte déjà quelques belle virées, dont 20 000 km à vélo en solo à travers l’Europe et l’Afrique. C’est donc plutôt affûtés que Pierre et Tiphaine sont arrivés au départ de leur trek en septembre dernier. Ce qui ne leur a pas épargné quelques déboires, comme le raconte Pierre.


"L'idée de parcourir le Great Himalayan Trail commence à germer dans ma tête après un premier voyage au Népal. J'ai alors la chance d’y découvrir la région de l'Everest et ses panoramas grandioses. Un environnement fascinant, unique et envoûtant. Cependant, je progresse aux côtés d'un nombre incalculable d'autres touristes. A chaque village, des dizaines d'hôtels attendent le randonneur en quête de repos, proposant des prix déconnectés de la réalité économique du reste du pays. Je me sens coincé dans un système de trekking-business, incapable d’en échapper.

Cette expérience me donne envie de mieux connaître ce pays vertical, d'y découvrir des vallées méconnues, des cols peu fréquentés, d'y faire des rencontres authentiques. Je parle de mon projet à Tiphaine, ma partenaire de vie et de périples. Traverser les Himalaya népalaises en intégralité, une fantastique aventure à partager. Tiphaine, de son côté, a déjà réalisé des marches de plusieurs semaines à travers les Alpes et les Pyrénées. Elle est tout de suite emballée par le projet. Cependant, se rendre au Népal en avion représente un coût écologique absolument démesuré que nous ne pouvons assumer. De quel droit irions-nous rejeter une dizaine de tonnes de CO2 dans l'atmosphère juste pour le plaisir d'aller contempler des paysages, que, de ce fait, nous contribuerions à détruire ? 

Commencer à vélo, "en passant par la Route de la soie"

Il nous faut trouver une alternative, sinon le projet sera dénué de sens. La solution présentant l'impact écologique le plus faible est le déplacement à vélo. Nous pédalons donc depuis le pied des Alpes jusqu'à Katmandou, en passant par la Route de la soie. Après six mois et 10 500 kilomètres à vélo, nous atteignons la capitale népalaise.

Nous garons nos montures, puis prenons le bus pour Darchula, bourgade située à l'extrémité ouest du pays. Deux jours et une nuit à rebondir sur notre siège à chaque nid de poule, des milliers de virages, des précipices qui donnent la nausée. L'Inde est juste de l'autre côté de la rivière, accessible par un simple pont suspendu jeté au-dessus des flots. Partis avec le minimum d'équipement possible, nous portons des sacs de respectivement huit et onze kilogrammes, sans eau ni nourriture. Nous avons choisi un itinéraire présentant un niveau d'engagement modéré, avec maximum trois jours de marche entre deux points de ravitaillement. Aussi, nous ne franchirons pas de col glaciaire, ou de passage nécessitant un équipement spécifique pour progresser en sécurité. Ces choix nous permettent de limiter le poids de nos sacs et nous donnent le maximum de chances d'aller au bout de notre traversée.

25 septembre 2024, sept heures du matin. Nous tournons le dos à l'Inde, regardant droit vers l’Est. Être arrivés au point de départ de cette grande aventure himalayenne est déjà une grande victoire en soi. Tout ce qui arrivera dans les prochaines semaines n'est que du bonus ! Mon sac me scie les épaules. Sûrement le poids des peurs et des doutes. Des dizaines d'écoliers nous saluent, les paysans sont occupés à ramasser le fourrage en prévision de l’hiver. Très peu de trekkeurs osent s’aventurer dans le Far West, région la plus éloignée de la capitale et la moins développée du pays. Ici, les cartes ne sont pas très précises, mieux vaut se fier à l'observation du terrain.

carte Great Himalayan Trail.
Le tracé du Great Himalayan Trail en rose, avec en bleu le parcours alternatif réalisé par Pierre et Tiphaine. (Map House)

Le long du précipice, "la trace n'est guère plus large que la semelle de ma chaussure"

Alors que nous sommes engagés dans une interminable descente vers une vallée encaissée, nous perdons la trace. Ce versant est un dédale de petites sentes, menant vers des habitations isolées ou bien une source, puis s'arrêtant au bord d'une falaise ou d'un bosquet trop dense pour être traversé. Après avoir tergiversé plusieurs heures, un habitant finit par nous guider sur un tout petit sentier qui traverse nombre d’habitations. Il faut parfois calmer le chien de garde, ou réveiller des vaches en pleine digestion pour pouvoir passer. Il faut ensuite franchir une large zone d'éboulis. Le sentier semble disparaître sur une centaine de mètres. La rivière gronde en contrebas. Je suis terrorisé à l'idée de franchir ce passage ou la trace n'est guère plus large que la semelle de ma chaussure. Notre guide providentiel court au-devant des obstacles, chaussé de tongs. S’il y parvient ainsi, je dois y arriver aussi, sinon rien ne sert de poursuivre l’aventure ! Quelques gouttes de sueur plus loin, soulagement, l'éboulement est derrière nous. Je ne m'attendais pas à autant de difficultés dès le départ, ça promet pour la suite.

Randonnée traversée du Népal Great Himalaya Trail
(Tiphaine Muller & Pierre Jaumouillé)

Lors de notre premier bivouac, un yak manque d'écraser notre tente. Ces bovidés à l’allure préhistorique, nous observant à travers un brouillard à couper au couteau, me terrorisent. Nous rebroussons chemin et réinstallons le camp à la nuit tombée. Nuit paisible mais le lendemain amène son nouveau lot de péripéties. Après le passage d'un col, le chemin se perd au bord d'une falaise. Impossible de continuer de ce côté de la rivière. Par chance, nous apercevons un sentier sur la rive opposée. Mais le pont a été emporté par la mousson, et nous devons faire un détour de plusieurs heures pour remonter le long du torrent avant de trouver un passage acceptable. Nous sommes à plus d'une journée de marche du premier village et n’avons vu personne depuis hier matin. Il faut assurer le coup. De l'eau glacée jusqu' aux genoux, un courant qui semble vouloir nous emporter avec lui.

Enfin, nous voilà passés de l'autre côté. Il faut maintenant retrouver la trace aperçue quelques heures auparavant. Le terrain est abrupt, d'autant qu'un brouillard givrant vient envelopper la vallée. Nous parcourons ce versant désolé a la recherche d'un indice. Soudain, une déchirure du brouillard nous permet d'apercevoir une ligne marron descendant en zigzag. C'est gagné, nous voilà remis dans le droit chemin pour quelques temps ! Le bivouac de ce soir a un goût de victoire. Mais tant de difficultés dès les premiers jours de l'aventure ébranlent ma confiance, je me sens si petit et impuissant face à l'ampleur de cette traversée. Les gouttes de brouillard se figent et mes doutes font place au plafond étoilé. La nuit porte conseil.

"Une des régions les plus secrètes du Népal"

Encore une journée sur une trace minuscule, qui ne semble jamais empruntée que par quelques chèvres. Nous hésitons beaucoup à nous engager sur ce pont de bois et de ficelles à l'équilibre précaire, jeté au-dessus des flots bouillonnants. Un demi-tour impliquerait un détour de cinq jours et nous sommes déjà en retard sur notre plan de marche. Tiphaine, plus vaillante, y va la première. Les branches plient mais l'ensemble semble solide. Je lui emboite le pas rapidement, pour ne laisser aucune place au doute. Puis nous devons nous frayer un chemin à travers une forêt dense. Nous nous repérons parfois aux emballages laissés par les locaux au bord de la trace. Cette première partie nous épuise moralement et physiquement.

Aux portes du Dolpo, nous sommes hébergés dans une famille. La maîtresse de maison nous passe autour du cou une Khata, écharpe de cérémonie traditionnelle. Utilisée dans la culture bouddhiste, elle symbolise la bonne volonté, la pureté et la compassion. Les tourments du début semblent derrière nous. Nous avons hâte de fouler ces sentiers hauts perchés, traversant l'une des régions les plus secrètes du Népal, longtemps interdite aux étrangers. Un sentier très peu fréquenté nous mène vers le village millénaire de Shey Gompa et les eaux turquoise du lac Phoksundo. Premier col à 5 000 mètres d'altitude. Nous basculons dans un univers entièrement minéral. Pas un arbre, pas un village en vue. Nous installons le bivouac face aux glaciers, perdus au milieu d'une immense vallée uniquement peuplée de yaks et de quelques bergers. Je perds la notion de distance. A combien d'heures, de jours de marche se trouvent ce col, cette crête, ce sommet ? Impossible de le dire. Les dimensions de ces montagnes dépassent l'échelle humaine. 

Tout est gelé, à l'intérieur et à l'extérieur de la tente. Il faut pourtant en sortir et marcher, car nos réserves de nourriture s’amenuisent. Pas d’eau, tant pis, le petit-déjeuner sera pour plus tard. Une rivière, mais pas de pont, il faut traverser à gué. Pas question de mouiller l'intérieur de nos chaussures, nous nous déchaussons et traversons, de l'eau glacée jusqu'aux genoux. Parvenus de l'autre côté, il nous faut une bonne demi-heure et deux cafés chacun pour nous réchauffer. Le soleil inonde enfin cette vallée et ses centaines de yaks. Les sommets enneigés, tels des sentinelles, veillent sur ce paradis gelé. Un dernier haut col franchit, puis nous retrouvons une piste de jeep et traversons l'immense vallée qui mène au Mustang, continuant notre route toujours plus à l'est.

Étrange sentiment que celui de se retrouver au milieu des hordes de trekkeurs autour des Annapurna et du Manaslu. Nous avons ici affaire au trek-business, bien rodé et organisé. Pas trop notre tasse de thé, mais nous nous en accommodons, et profitons également d'un peu de confort. 

"Sur les traces des premières expéditions vers l'Everest"

La vallée des Rubis nous replonge au cœur de villages authentiques. Les habitants sont occupés à battre le millet. Bien que les accès routiers progressent rapidement, les matériaux et denrées alimentaires sont encore acheminés dans certains villages à dos d'Hommes. Nous croisons des dizaines de ces forçats des sentiers. Elles et ils et forcent notre admiration. Nous cherchons notre route à travers le brouillard, parmi d'innombrables traces serpentent à travers les rhododendrons. Par miracle, le sentier choisi mène directement dans la cour d'un monastère bouddhiste, où se déroule une cérémonie. Nous sommes immédiatement conviés à nous asseoir et nous restaurer jusqu'à plus faim ni soif. Pendant ce temps, les fidèles portent à l'intérieur du temple des dizaines de corbeilles remplies d’offrandes. Ce lieu respire la quiétude et le bien-être. D'un coup, la fatigue des derniers jours s'efface. Le destin fait bien les choses.

Randonnée traversée du Népal Great Himalaya Trail
(Tiphaine Muller & Pierre Jaumouillé)

Nous choisissons d’arpenter la partie sud du Solukhumbu, loin des foules qui se pressent au camp de base de l’Everest en deux semaines chrono. Tandis que des dizaines d'avions remplis de touristes volent au-dessus de nos têtes, nous apprécions la quiétude de ces sentiers oubliés, voies d'accès historiques des premières expéditions à l'Everest. Témoins de ce passé révolu, d'innombrables hôtels tombent en ruine années après années. Nous nous détournons du sentier principal pour grimper sur un sommet sans nom. D'un coup, nous embrassons du regard la chaîne de l’Himalaya, de l'Annapurna au Kangchenjunga, en passant par le Makalu, le Lhotse et l'Everest. Tiphaine prépare le café. Moment suspendu, liberté totale.

"Au loin, la silhouette massive du Kangchenjunga ( 8 500 m)"

Nous nous arrêtons déjeuner chez des éleveurs de Yaks. La pièce principale, qui sert de cuisine, salle à manger et chambre, est enfumée à tel point, que je ne peux distinguer le coin opposé. Un généreux dal bhat nous est servi. Echange de sourires, remerciements, gratitude. Nous sommes en décembre, la plupart des trekkeurs ont déjà déserté les sentiers. En altitude, les nuits sont longues et fraîches. Nous passons douze heures de suite dans nos sacs de couchage. Chaque matin, nous accueillons avec bonheur les premiers rayons du soleil. Par chance, le temps est stable, seuls quelques cumulus accrochent les plus hauts sommets.

Notre destination se rapproche. Depuis un haut col, nous distinguons la silhouette massive du Kangchenjunga, culminant à plus de 8 500 mètres d'altitude. Il nous attire comme un aimant, j’ai envie de ralentir la marche, pour que l’aventure ne s'arrête pas trop tôt. Mais le froid me rappelle vite à la raison. Ghunsa, village de Tibétains, éleveurs de Yaks. On dit que le futur du trekking au Népal se trouve ici. En cette fin de saison, nous sommes les seuls étrangers du village. Le brouillard tombe, les animaux rentrent passer la nuit au plus proche des habitations. Nous nous glissons dans nos sacs de couchage, tandis que le thermomètre plonge.

Un troupeau de grands bharals se prélasse devant l'immense face nord du Jannu. Nous longeons une langue glaciaire interminable. Un vent à décorner les yaks se lève. A mesure que la grandeur des sommets nous envahit, le pas devient plus lourd. Enfin, nous apercevons les baraquements de Pangpema. Le sentier se divise puis se perd sur les immenses moraines qui bordent ces géants de la terre. La fin du chemin. Nous y sommes, fiers d’être allés au bout de notre rêve, sans jamais avoir utilisé de transport aérien. Une énième rafale me fait perdre l'équilibre. Notre place n'est déjà plus là. Il est temps de rejoindre le monde d’en bas."


Leurs chiffres-clefs, leurs bons souvenirs... et leurs moins bons

🗓 76 jours de marche
🥾 1260 km
🏔 82 000 m D+
💪 9 cols à plus de 5000 m
⛺️ 10 nuits au-dessus de 4000 m
🔝 Plus haut point atteint : 5416 m (Thorong La)
👮‍♂️ 1200€ pour les permis (pour 2)
💶 1360€ for 2 (sans les permis)
= Total un budget de 18€ par jour incluant :
🚙 100€ de transport
🏨 200€ de logement
👫 Nombre de jours avec un guide : 0
⛔️ Nombre de fois où cela nous a posé quelques soucis : 2
💙 Ce que nous avons adoré : le Dolpo, la haute-montagne, la facilité à trouver du dhal bat 
💔 Ce qu'on a nettement moins aimé : galérer pour trouver la trace dans la zone Far-West, la monotonie de l'alimentation dans les échoppes et la présence croissante des traces de jeep

Source Tiphaine Muller.

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Leur périple, bikepacking et trekking : leurs principales étapes


Ce récit est lauréat de notre concours « Retour d’aventure » 

Parce que les meilleures histoires sont encore et toujours le témoignage d’aventures ou de mésaventures vécues, Outside organise « Retour d’aventure » , un appel à tous les talents qui désirent partager leurs expériences outdoor. Ce concours, sans limite de date et ouvert à tous, est destiné à faire émerger des témoignages inédits – textes, photos, dessins ou vidéos – d’explorateurs de tous âges et tous horizons. Les récits sélectionnés par la rédaction seront publiés sur notre site et leur auteur bénéficiera d’un abonnement à vie à Outside.fr.

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Article mis à jour le 21/01/2025 à 13h30.

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