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Refuge de Tuquerouye
  • Aventure
  • Randonnée

Rando: 8 refuges qui ont marqué l’histoire du Club Alpin Français à visiter cet été

  • 25 juin 2024
  • 5 minutes

La rédaction La rédaction L'équipe de rédaction est un noyau dur de journalistes passionnés, tous basés depuis un bon spot de grimpe, de trail, de ski ou de surf.

Abris pour la nuit ou les intempéries, buts de randonnée et espaces d’échanges, les refuges accueillent alpinistes, familles, randonneurs aguerris ou néophytes qui viennent partager une expérience de vie en montagne. À l’occasion du 150e anniversaire de la FFCAM, la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne qui possède la plupart des refuges de l’Hexagone, nous avons choisi de mettre en lumière 8 lieux emblématiques et historiques, des Alpes aux Pyrénées.


Pyrénées


Refuge des Sarradets
(Flickr)

Le refuge de la Brèche de Roland (2565 m)

Situé en plein coeur du Parc National des Pyrénées, le refuge de la Brèche de Roland surplombe le magnifique cirque de Gavarnie, l’un des plus grands sites des Pyrénées, et l'un des plus fréquentés. Il face à la légendaire brèche que Roland de Ronceveaux aurait ouverte grâce à sa célèbre épée Durandal. Une véritable « porte » naturelle taillée dans une muraille de 100 mètres de haut qui donne accès à un décor minéral, à de nombreux « 3000 » ainsi qu'au Parc National d'Ordesa et ses canyons (Espagne). 

Avant la construction du refuge, les randonneurs et alpinistes qui bivouaquaient dans ce secteur se contentaient de l’abri Gaurier, une grotte située dans la paroi qui restait d'un confort spartiate. Il fallut attendre l'année 1951 pour voir la construction débuter. Il s'agissait à l'époque d'un type nouveau de refuge, tel une maison avec toit à faible pente, et fenêtres largement ouvertes sur le paysage extérieur. Ce fut le premier refuge moderne édifié dans les Pyrénées après la Seconde Guerre mondiale.

Refuge d'Espingo
(FFCAM)

Le refuge d’Espingo (1967 m)

C’est le refuge idéal pour la découverte du milieu montagnard. Bordé par les lacs d'Espingo et de Saoussat, il est le camp de base de nombreux passionnés. Qu’ils soient alpinistes, randonneurs ou pêcheurs. Situé dans la vallée de Larboust, belle vallée glaciaire, Espingo est à mi-chemin entre le val d'Astau, l'un des derniers bastions du pastoralisme montagnard et les hauts sommets du Luchonnais (où l’on trouve l’une des plus fortes concentrations de 3 000 Pyrénéens. Le faible dénivelé (800 mètres) permet d’envisager une montée avec des enfants qui seront ravis de découvrir cet environnement montagnard typique mais aussi, à l’arrivée au refuge, une immense salle à manger chaleureuse dotée de jeux et de livres.

Refuge de Tuquerouye
(FFCAM)

Le refuge de Tuquerouye (2668 m)

Le refuge de Tuquerouye est le plus haut refuge des Pyrénées. Il en est aussi le doyen. Construit en 1890, il est perché sur la brèche éponyme, face au lac Glacé et à l'imposante face nord du Mont Perdu (3355 m), dans la zone centrale du parc national des Pyrénées, sur la frontière espagnole. Le bâtiment a été conçu par Léonce Lourde-Rocheblave, un pyrénéiste bordelais, soucieux de respecter le principe de construction appelé ogival (intégration dans le paysage, résistance aux conditions difficiles de la haute montagne, et techniques de construction spécifiques visant à éviter au maximum de transporter des matériaux extérieurs). Il fut rénové en 1978 puis 1999 et sa toiture refaite en 2005 suite à un acte de vandalisme. Le refuge n'est pas gardé, et ne possède pas d’eau courante (se rendre à lac Glacé, excellent lieu de bivouac situé à 15 minutes de marche en contrebas). Il offre toutefois douze places permanentes, des couvertures et matelas ainsi un poêle. 


Savoie 


Refuge de la Croix du Bonhomme
(FFCAM)

Le refuge de la Croix du Bonhomme (2443m)

Au carrefour du Beaufortain, du Val-Montjoie et de la vallée des glaciers, le refuge de la Croix du Bonhomme est un passage historique. Il est situé à la croisée des sentiers du Tour du Mont-Blanc, du GR 5 (traversée des Alpes) et du Tour du Beaufortain, il offre un point de vue très ouvert, de la Haute Maurienne jusqu'à la Chartreuse. Le soir, le soleil se couche sur une crête peuplée de bouquetins. La vue y est à couper le souffle ! De quoi aussi bien ravir les randonneurs aguerris que les familles qui souhaitent s'offrir une immersion dans les montagnes savoyardes, et une première expérience en refuge. Sur place, les deux jeunes gardiens accompagnés de leur intrépide équipe vous proposent une alimentation de qualité et locale. Tous s’investissent dans des démarches respectueuses de l’environnement. 

Refuge de la dent Parrachée
(FFCAM)

Le refuge de la Dent Parrachée (2511 m) 

Rénové en bois par les mains de son gardien-menuisier, Franck, à l’humour débordant et à l’accueil aux petits soins, le refuge de la Dent Parrachée offre un espace chaleureux d'où l'on ne repart sans une histoire contée. Situé dans le Parc national de la Vanoise, il surplombe les retenues de Plan d'Amont et Plan d'Aval. C’est bien simple, passer une nuit là-haut est un véritable enchantement. Que vous soyez simple randonneur de passage sillonnant le GR5, alpiniste s'essayant à l'ascension de la Dent Parrachée (3697 m) ou contemplatif aimant flâner entre fleurs et torrents de montagne, une chose est certaine : vous n’oublierez pas ce refuge de si tôt !


Haute-Savoie


Refuge de de pointe percée
(FFCAM)

Le refuge de la Pointe Percée (2164 m)

Situé sur la commune du Grand-Bornand en Haute-Savoie, ce refuge repose sur sa mer de lapiaz. Il vous offre une vue éblouissante sur le massif des Aravis et sur le Mont Blanc. C’est le point de départ des nombreuses voies d’accès au sommet de la Pointe Percée (2 752 m), en randonnée alpine, en escalade, en ski-alpinisme. Son truc en plus ? Il est le témoin de magnifiques couchers de soleil face à la chaîne du Bargny et au Pic du Jalouvre. Totalement rénové entre 2020 et 2022, plus de cent ans après sa création, le nouveau refuge permet à la lumière d’infuser dans toutes les pièces, agréablement spacieuses, notamment la salle de restauration. Des bons moments et souvenirs en famille ou entre amis assurés !

Refuge du Couvercle
(FFCAM)

Le refuge du Couvercle (2687 m) 

Niché face aux Grandes Jorasses, dominant la Mer de Glace et le glacier de Leschaux, le refuge du Couvercle est surplombé par les sommets les plus mythiques. C’est un camp de base historique, point de départ de grandes courses classiques telles que l’Aiguille du Moine, la Verte, les Droites, les Courtes, la Pointe Isabelle et bien d’autres encore fait toujours autant rêver les montagnards du monde entier. Construit en 1932 tout près du simple petit abri (élaboré lui en 1904 sous une immense dalle de pierre tombée de l’Aiguille du Moine, qui lui vaut ce nom de Couvercle), sa capacité d’accueil était devenue surdimensionnée (en raison des mutations liées au changement climatique). Il a donc été décidé de la diviser par deux, sans modifier l’aspect extérieur du bâtiment, Une rénovation qui a été l’occasion de diminuer l’empreinte environnementale du bâtiment.


Isère


Refuge de l'aigle
(FFCAM)

Le refuge de l’Aigle (3450 m)

Monter jusqu’au plus haut refuge du massif des Écrins s’apparente à une course en montagne. Cette longue ascension franchissant tous les étages alpins est une belle découverte de la haute montagne. Elle suit au départ un sentier bien tracé jusqu'au lieu-dit « l'Âne ». Delà, la trace est moins évidente. Par des pentes de rocailles et les névés du glacier du Bec, elle rejoint le col éponyme avant de se poursuivre par l'arête Nord du Bec de l'Homme puis rejoint le glacier du Tabuchet. C’est l’occasion idéale de marcher sur les pas des pionniers de l’alpinisme de la fin du 19esiècle. Le refuge de l’Aigle, construit en 1914, tient une place exceptionnelle dans l’histoire de l’alpinisme français et rappelle aux alpinistes initiés et passionnés, les pas de Pierre Gaspard, vainqueur de la Meije et de ses arêtes en 1877.

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