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Laura Pineau & Elsa Ponzo 100 voies en 50 jours
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  • Alpinisme & Escalade

Les 100 plus belles voies de Provence en 43 jours : Laura Pineau invente l’ultra escalade

  • 8 avril 2026
  • 10 minutes

La rédaction Outside.fr Marina Abello Buyle

Après une saison marquée par des enchaînements majeurs dans la vallée du Yosemite, Laura Pineau aurait pu continuer à collectionner les grandes voies américaines. À 25 ans, la grimpeuse française choisit pourtant de revenir en Provence pour se lancer un défi inédit : gravir les 100 plus belles grandes voies de la région en 50 jours. Au final, près de 18 000 mètres et 691 longueurs avalés en 43 jours — une immersion totale dans l’effort, jusqu’à explorer ce que les ultra-traileurs appellent la "pain cave".

17 765 mètres d’escalade, 691 longueurs entre 5c et 7b+ environ, réparties entre les Calanques, le Verdon, la Sainte-Victoire, la Sainte-Baume, le Cap Canaille et les Dentelles de Montmirail : à lui seul, l’itinéraire donne le vertige. Et pourtant, ce voyage itinérant, Laura Pineau l’a construit en rouvrant un topo bien connu, celui de Nicolas Armstrong (Les 100 plus belles grandes voies de Provence), porté par l’envie de se rapprocher de la région où elle a grandi. Originaire de Toulon, celle qui a passé des mois sur les parois du Yosemite, grimpé en Italie ou enchaîné certaines des fissures les plus dures du monde connaît en réalité assez mal son propre terrain de jeu. « Je me suis rendu compte que je n’avais grimpé que trois ou quatre grandes voies de ce topo et qu’au final, j’avais très peu grimpé dans le sud, nous raconte-t-elle au lendemain de l'aboutissement de son projet, le 31 mars. C’était vraiment l’occasion de découvrir la région et d’aller à la rencontre de ces belles falaises. »

Ce retour en Provence est aussi une manière de prolonger, sous une autre forme, l’escalade d’endurance qu’elle a vécue au Yosemite cette dernière saison, notamment avec son projet The Queen’s Swing. Mais là où les grandes parois américaines imposent leur verticalité, le sud de la France offre une diversité de terrains et de styles, du calcaire des Calanques aux grandes envolées du Verdon, en passant par des itinéraires historiques, parfois plus déroutants que prévu.

« Ce qui m’attirait, c’était de faire un projet inédit, que personne n’avait fait avant », explique-t-elle. « Répéter des grandes voies, c’est génial, mais imaginer sa propre aventure, aller vers quelque chose dont on ne sait pas si c’est possible… c’est encore plus enrichissant. »

Laura Pineau & Elsa Ponzo 100 voies en 50 jours

Un projet 100% made in Provence

Mené avec la grimpeuse Elsa Ponzo, le projet s’est finalement bouclé en 43 jours, avec sept jours de repos. Une réussite sur le papier, mais qui doit beaucoup à une capacité constante à s’adapter. Car dès le départ, le plan initial vole en éclats. « On n’a pas du tout respecté le plan que j’avais en tête », reconnaît Laura Pineau en riant. « On voulait commencer par les Dentelles, puis enchaîner avec la Sainte-Victoire, la Sainte-Baume, et finir par le Verdon parce que c’était le plus dur. Mais la météo nous a dit : non, les filles, vous n’allez pas faire ça. » Pensé comme une progression logique entre massifs, le parcours est ainsi entièrement redessiné au fil des conditions rencontrées.

Dès les premiers jours, la pluie s’invite sur la Sainte-Victoire. Le départ, initialement prévu le 1er février, avait déjà été repoussé de deux semaines pour éviter ce scénario, mais il faut malgré tout revoir les plans. Le duo change immédiatement de stratégie et file vers les Calanques, seul secteur épargné à ce moment-là.

Et si la pluie les contraint à s’arrêter certains jours, ou à adapter les objectifs lorsque les parois restent mouillées, c’est surtout le vent qui s’impose rapidement comme l’adversaire principal. « C’était rude. On s’est battues face aux éléments, avec notamment des journées à 100-130 km/h de vent. Et comme on avait un planning avec des grandes voies spécifiques, on ne pouvait pas toujours choisir l’orientation. Donc s’il fallait grimper face au vent… on y allait quand même. Le vent, c’est assourdissant, ça fatigue trois fois plus, poursuit-elle. À un moment, ça devenait vraiment compliqué. »

Autre aléas : les contraintes environnementales, notamment les fermetures de falaises liées à la nidification de faucons pèlerins, de hiboux grands-ducs et d’autres espèces. Là encore, le choix est clair. « On a fait le choix de respecter la nature et de ne pas aller là où les voies étaient interdites. Je ne fais pas un projet à tout prix, peu importe les espèces qui vivent sur les falaises », affirme-t-elle.

Dans ce contexte mouvant, les Calanques deviennent un terrain d’accélération. Laura et Elsa y enchaînent entre trois et quatre grandes voies par jour, accumulant rapidement de l’avance. Au 25e jour du projet, près des trois quarts des voies sont déjà réalisées. Une avance assumée, mais qui laisse des traces pour la suite. « On finissait presque tous les jours dans la nuit », se souvient-elle. « Les journées étaient énormes, avec la marche d’approche, les rappels… On faisait entre 5 et parfois 15 ou 20 kilomètres à pied en plus de grimper. » Et si le corps encaisse, la fatigue finit par s’installer. 

Elsa Ponzo 100 voies en 50 joursLaura Pineau 100 voies en 50 joursLaura Pineau & Elsa Ponzo 100 voies en 50 joursLaura Pineau & Elsa Ponzo 100 voies en 50 jours

Une fatigue accrue, qui met le duo au test

Est-ce que la deuxième moitié était plus dure que la première ? « Pas forcément, nuance Laura Pineau. Chaque journée était différente. Je pense que c’étaient surtout des fatigues différentes. Le corps avait l'habitude à ce moment-là de faire quelque chose d'aussi dur. Mais il y a une fatigue générale qui s’est installée… à un moment, même pendant les jours de repos, j’avais l’impression de ne pas récupérer. Je sentais qu’il m’aurait fallu plusieurs jours pour vraiment me remettre. »

Dès le début, pourtant, l’équilibre du duo est mis à l’épreuve. Lors de la deuxième semaine, c’est Elsa Ponzo qui encaisse le premier coup dur. Très affaiblie, elle peine à s’alimenter et à s’hydrater. « Elle était vraiment mal. Là, j’ai un peu pris le relais parce que c’était compliqué pour elle. Ça l’a quand même vachement affaiblie sur le moment. »

À ce moment-là, j’étais tellement fatiguée que je n’avais juste plus envie d’avoir peur. 

Quatre semaines dans le projet, après près d’un mois d’effort quasi continu, c’est au tour de Laura de vaciller. « J’ai eu un gros coup de barre. J’étais complètement épuisée, physiquement et mentalement. Et on arrivait dans le Verdon, où je savais que les points allaient être éloignés, que les voies allaient être engagées. À ce moment-là, j’étais tellement fatiguée que je n’avais juste plus envie d’avoir peur. Je me disais : si je dois me remettre dans des voies où je suis en terreur, je ne suis pas sûre de pouvoir le faire. J’ai passé trois jours à pleurer. J’ai presque fait une crise de panique dans une voie. J’avais mal aux mains, aux pieds… rien n’allait. À un moment, je lui ai dit : soit on adapte, soit je me blesse et on doit arrêter. C’est à ce moment-là qu’Elsa m’a vraiment soutenue. Elle ne m’a pas lâchée. »

Elsa Ponzo 100 voies en 50 jours
Elsa Ponzo (Julien Nadiras)

La cordée comme point d’ancrage

Dans ces moments où la fatigue impose de revoir les ambitions, l’importance de pouvoir compter sur sa partenaire prend tout son sens. Car il est évident que ce type de projet ne se mène pas seule. « Elsa, c’est un vrai petit rayon de soleil », raconte Laura Pineau. « Elle a une joie de vivre, un optimisme… On a vraiment une belle amitié, et notre point fort, ça a été la communication. On a pu tout se dire, dans les moments faciles comme dans les moments difficiles, exprimer ce dont on avait besoin. »

« Par exemple, quand elle a peur, elle a besoin qu’on lui parle, qu’on la rassure, qu’on la distraie. Moi, c’est l’inverse : quand j’ai peur, il ne faut surtout pas me parler. J’ai besoin d’être concentrée, seule dans ma bulle. Juste qu’on me dise “je suis avec toi”, mais rien de plus.»

De cette écoute mutuelle est né une grande phrase qui les a guidé tout au long du projet : « s’il y a un doute, il n’y a plus de doute. » « Si on hésitait à mettre un nœud en bout de corde, on le mettait. Si on se demandait s’il fallait prendre deux litres d’eau ou un litre et demi, on prenait deux litres. Dès qu’il y avait un doute, on ne discutait plus. »

Au-delà de la complémentarité, Laura découvre aussi sa partenaire, une grimpeuse d'une compétence hors pair et passionnée depuis 20 ans. « Elsa n’est pas tombée une seule fois du voyage. Elle a enchaîné toutes les grandes voies, à vue ou en flash derrière moi. » Une constance rare, sur un projet de cette ampleur. Et dans le Verdon, alors que Laura traverse son moment le plus difficile, Elsa prend le lead sur La fête des nerfs, une voie exigeante du bas en haut, qui va jusque dans le 7a+. « Moi, je ne pouvais plus grimper en tête, tellement j’étais fatiguée, tellement j'avais peur. Je suis tombée sur quasiment chaque longueur. Elsa, elle a tout fait en tête, les dix longueurs, sans tomber une seule fois. » Un renversement des rôles qu’elle vit sans aucune frustration. « C’était une journée magnifique, de la voir faire, de l’aider à accomplir ça. Elle m'a tellement inspirée... Je pense que c’est une des meilleures grimpeuses françaises en grandes voies. Peut-être top 5, voire top 3. »

Sa voie la plus belle ?

Parmi les moments suspendus du projet, Laura retient une journée presque parfaite, enchaînée entre mer et montagne. « On a commencé le matin au Cap Canaille avec Tout est une question d’angle. C’est une voie magnifique, on grimpe vraiment au-dessus de l’eau, avec un cadre incroyable. Il n’y avait pas de vent, grand soleil… tout était réuni. » À peine descendues, vers midi, les deux grimpeuses reprennent la route pour la Sainte-Victoire, où elles s’engagent dans Le Grand Parcours, 400 mètres d’escalade avalés dans l’après-midi. « On est arrivées en haut vers 18h40, juste avant le coucher de soleil, quand il ne pleuvait pas et qu'elle n'était pas dans les nuages...c’était un couché du soleil à couper le souffle, un des plus beaux qu'on ait vu. C'était juste irréel. »

Sa voie la plus dure ?

« Oh là là ! La journée la plus dure... Alors attends, j'en réfléchis parce qu'on en a eu tellement...si, c’était notre deuxième jour, le jour où on a le plus grimpé. On a fait 1 600 mètres d’escalade, avec énormément de traversées. » Au programme : traversée Ramon, traversée Sans Retour, Les Dents de la mer, La Promesse des profondeurs, puis la traversée Tabarly en guise de final. « Ça a duré plus de 20 heures, avec deux heures d’approche et deux heures de retour. » Le tout, dans des conditions loin d’être idéales. « On a fini de nuit, au bord de l’eau, avec de la houle. On ne savait pas encore qu’il fallait éviter ces traversées quand il y a du vent… on s’est fait arroser. C’était une sacrée aventure. Une journée vraiment pas facile… qui nous a coûté quelques points de vie. »

Elsa Ponzo 100 voies en 50 jours
Elsa Ponzo (Julien Nadiras)

Dans les entrailles de la pain cave

Inspirée du monde de l’ultra et de Courtney Dewaulter, Laura a voulu, à travers ce projet, explorer la pain cave, cet espace physique et mental où la douleur devient omniprésente. « Ce projet, il m’a bien terminée », lâche Laura Pineau sans détour. « J’ai touché une de mes limites physiques… j’étais épuisée. » Une fatigue qu’elle avait déjà frôlée auparavant, mais jamais dans ces conditions. « J’ai vécu ça une fois en marchant un marathon pendant quatre jours. Mais là, c’était différent. C’était un épuisement moral et physique en même temps. J’ai compris que grimper 40 jours non-stop, c’est énorme psychiquement. »

Je suis allée jusqu'à un état d'épuisement où je n'avais jamais encore été.

« À force d’y être tous les jours, dans la pain cave, on finit presque par s’y sentir bien », explique-t-elle. « Tu te réveilles, tu as mal aux pieds. Tu te dis : finalement, hier aussi j’avais mal aux pieds, aujourd’hui j’ai mal aux pieds, demain j’aurai mal aux pieds… bon, ok. » Dans cette routine de l’effort, c’est donc moins l’intensité qui compte que la capacité à continuer. « Si on veut voir de quoi on est capable, quand on fait quelque chose qui n’a jamais été fait, il faut pouvoir remonter les coups de mou, même quand on n’a plus envie d’y aller, quand on a juste envie de rester au lit… Mais on se lève quand même, on prend son petit déjeuner, on met les chaussons et on y va. C’est dans ces moments-là que j’ai beaucoup appris sur moi, sur ma capacité à surpasser ces moments difficile. »

Et, une fois encore, Laura insiste sur l'importance de bien s'entourer sur des aventures comme celle-ci. « Si je n’avais pas eu Elsa, je ne serais pas repartie. Si j’avais été avec quelqu’un qui me mettait la pression, qui n’avait pas d’empathie… moi, les matins où j’avais juste envie de pleurer et de ne pas grimper, je n’y serais pas allée. »

Laura Pineau 100 voies en 50 joursElsa Ponzo 100 voies en 50 joursLaura Pineau & Elsa Ponzo 100 voies en 50 joursLaura Pineau 100 voies en 50 jours

L'ultra climbing, nouvelle discipline ?

Après avoir enchainée 100 grandes voies en 43 jours, Laura peut inscrire son projet dans une forme d’“ultra climbing”, un terme qui reste encore flou, mais dont elle en ressort une définition très concrète : « Pour moi, ce côté ultra comme dans l'ultra trail, c’est aller voir ce dont on est capable dans la durée. Grimper le plus de mètres possible en un minimum de temps, mais avec toute la logistique que ça implique. »

« Dans un projet comme ça, il faut vraiment aimer l’effort. Vouloir se faire mal, d’une certaine manière. Être prêt à être dans l’inconfort, tout le temps pour apprendre de nos douleurs. Là, on l’était à plein de niveaux. »

Car dans un projet comme celui-ci, l’effort ne se limite pas à la paroi.« Il y a énormément de stratégies, comme en ultra-trail : la nutrition, l’hydratation…Chaque journée devient un enchaînement millimétré. Le soir, on passait une heure à ranger le matériel, préparer le lendemain, vérifier les topos, les accès, les rappels, les GPS… c’était une logistique énorme. Et on n’avait personne pour nous aider. » « Au début, on faisait beaucoup d’erreurs, on perdait du temps. Et à la fin, on était rodées. La veille de notre dernière journée, tout était prêt en dix minutes. »

Alors tentera-t-elle un projet similaire ? La réponse est plutôt négative. « J’aime grimper, mais je ne peux pas faire que ça », confie-t-elle. « Ce voyage m'a aussi fait réaliser que oui, je suis passionnée d'escalade, mais je ne me sens pas assez stimulée si je fais uniquement ça. » En parallèle de sa pratique sportive, la grimpeuse s'est notamment lancé dans la production de son film The Queen’s Swing, réalisée avec Marine Thévenet et Kate Kelleghan, et mise en images par Thibaut Marot, qui lui a permis de d’être stimulée autrement.

« Là, je me suis dit que c’était peut-être un peu trop, trop d’escalade, tous les jours. Que ce n’était pas forcément le format qui me correspond le mieux sur la durée. » Une nuance qui n’enlève pourtant rien à l’expérience vécue : « Je ne regrette pas du tout. J’ai appris énormément, sur mes limites, sur ce dont j’étais capable. Mais aussi sur le fait que ce projet, qui était sportif à la base, est devenu profondément humain. Et ça, je ne m’y attendais pas à ce point-là. »

La suite ? Sortir des sentiers battus

Laura pose une limite claire : « Des projets comme ça, où on grimpe pendant un mois sans s’arrêter, je ne pense pas que ce soit quelque chose à répéter souvent. Même pour le corps, ça peut devenir néfaste. » Dès lors, l’ultra climbing, tel qu’elle l’a expérimenté ici, apparaît davantage comme une expérience à vivre plutôt qu'à reproduire. « Ce qui m’a plu dans cette aventure, c’est de faire quelque chose d’inédit, que personne n’avait fait avant. Ça, c’est sûr que j’ai envie de continuer à explorer ça. Imaginer mes propres projets, peut-être aller grimper des parois qui n’ont jamais été faites… »

« Les sentiers battus ne m’intéressent pas », lâche-t-elle. « Les grands chemins, c’est bien deux minutes. Mais moi, j’ai envie d’aller dans la garrigue, de prendre les petits chemins de sangliers, de voir ce que la nature nous réserve. C'est un peu la même chose que je fais en escalade. J'essaie de sortir de ces sentiers battus et de réaliser mon propre chemin. » Et pour ça, ill faut une belle inconscience », sourit-elle. « Un petit côté de folie et d'insouciance. Se dire qu’on ne sait pas si c’est possible, mais qu'on va quand même se lancer dedans et partager l'aventure, en restant vulnérable et transparente, en partageant vraiment ce qui se passe sur le rocher. »

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