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Mathieu Maynadier Diran Pakistan
  • Aventure
  • Alpinisme & Escalade

Pakistan : première à ski pour Mathieu Maynadier sur le Diran (7266m)… avant le Dhaulagiri ?

  • 8 juillet 2022
  • 2 minutes

La rédaction La rédaction L'équipe de rédaction est un noyau dur de journalistes passionnés, tous basés depuis un bon spot de grimpe, de trail, de ski ou de surf.

Soutenu par Léo Slemett, champion du monde de freeride 2017, le guide de haute montagne et alpiniste professionnel a skié  le 4 juillet le Diran, sommet de 7 266 mètres situé dans la région du Batura Muztagh au Pakistan. Une première, mais aussi une mise en jambe avant la concrétisation d’un autre vieux rêve, plus ambitieux encore, qui devrait le conduire au Népal jusqu’au septième plus haut sommet du monde (8167 m).

Viscéralement lié au Pakistan qu’il fréquente au moins une fois par an depuis 2013 et où il est impliqué dans plusieurs projets avec des locaux – développement d’une école d’escalade, soutien aux porteurs pendant la pandémie - Mathieu Maynadier, aka Mémé, est à nouveau au Pakistan cet été sur un projet auquel il songe depuis très longtemps , comme il l’expliquait le 17 juin dans un post sur Instagram, quelques jours après son arrivée dans le pays: « J’ai découvert le Diran il a près de 15 ans. J'ai appris par les locaux que personne ne l’avait jamais skié, et l’idée m’est restée en tête. Aussi, cette année, je vais faire l’ascension de cette pyramide parfaite et la descendre à ski. De quoi m’entraîner pour un autre projet, au Népal cette fois », poursuit-il.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Mathieu Maynadier (@mathieumaynadier)

Léo Slemett, son partenaire sur bien des aventures, découvre, lui, le sommet pakistanais il y a quatre ans seulement. « Après cette expédition, je savais qu'il y avait autant de raisons de revenir que de montagnes à skier au Pakistan », raconte-t-il. C'était juste une question de temps.(…) Mémé a ce projet en tête depuis un petit moment et dès que nous avons commencé à parler du Hunza, j’ai été emballé à l’idée de le rejoindre et de partager cette nouvelle ligne. »

Carte Diran Pakistan
(Google Map)

Objectif atteint, ce 4 juillet, non sans mal, raconte Léo Slemett qui, lui, ne parviendra pas au sommet. « Après une grosse tempête, nous savions que nous allions disposer d’une courte fenêtre réunissant de bonnes conditions pour skier la face, nous acclimater et tenter le coup. Nous avons donc tenté l'assaut final depuis notre Camp de base, situé à 3600m jusqu'au Camp 1 à 5300m, avant d’attaquer directement jusqu’au sommet sans passer par le camp 2. Mais j'ai dû m'arrêter vers 6940 mètres, frappé par le soleil, très fort ce jour-là et par l'altitude...(…) Les larmes me sont montées aux yeux à la vue du sommet ». Mais Leo préfèrera s'arrêter là, plutôt que de se risquer plus loin dans cette zone hostile.  «J’ai beaucoup appris sur ce nouvel environnement, je suis sûr que ça va me motiver pour le futur. », confiera-t-il au retour.

.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Léo Slemett (@leoslemett)

Mathieu finit, lui, par toucher au but, moins de dix jours après l'arrivée au camp de base. Il attaquera alors la descente via le versant sud avant de récupérer la voie de la montée, réussissant ainsi pour la première fois la descente intégrale du Diran depuis le sommet jusqu'au camp de base. De quoi le conforter dans un projet népalais dont il nous parlait déjà déjà en décembre 2019 au cours d’une longue interview. On sait que depuis des années l’athlète envisage de faire un nouveau 8 000 mètres. Dans son viseur,  l'un des derniers sommets de plus de 8 000 mètres encore vierges de traces de spatules... le Dhaulagiri (8 167 mètres), où on pourrait bien le voir cet automne. A ses côtés pour cette grande première, sans doute Léo Slemett, mais peut-être aussi Vivian Bruchez ou « Mikey » Arnold, nous confiait-il alors. A suivre de très près donc.

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