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Nikki Bettis et sa famille
  • Aventure
  • Trail Running

Seule avec ses 13 enfants, elle boucle les 3500 km de l’Appalachian Trail

  • 22 octobre 2024
  • 10 minutes

La rédaction Outside.fr Eric J. Wallace

Que faire quand vous perdez votre emploi, que votre mari vous quitte et que, victime de violences conjugales, votre famille part à la dérive ? « Randonner ! », répond Nikki Bettis en 2023. Marcher, longtemps, plus de sept mois, sur l’un des immenses sentiers qu’offrent les Etats-Unis, le mythique Appalachian trail, courant sur la côté est américaine, de la Géorgie au Maine. De ce périple hors normes, la randonneuse de 49 ans et ses 13 enfants vont gagner un record, celui de « la plus grande famille de l'histoire à avoir parcouru ce sentier », mais surtout ils en sortiront transformés à jamais. 

Arrivée au sommet du mont Lafayette (1600 m), dans le massif américain des White Mountains (New Hampshire), Nikki Bettis a jeté un œil autour d'elle, sidérée par l’enchaînement infini de sommets et cols l’entourant. Le temps était exceptionnellement clair, ce jour-là, et derrière elle, le sentier des Appalaches serpentait sur les crêtes de Franconia comme l'épine dorsale fossilisée d'un mastodonte. Ses 13 enfants ont alors pris la route. Les larmes aux yeux, elle les a vus se mettre en rang un par un et partir vers le nord. « C'est à ce moment-là que j'ai su que nous allions vraiment terminer ce projet », nous raconte Nikki Bettis, mère célibataire de 49 ans originaire de Danville, en Virginie. « J’ai repensé à tous les efforts que nous avions déployés et à tout le chemin que nous avions parcouru. Et que tout ça, nous l'avions fait ensemble. En tant que famille », confie-t-elle.

À ce moment-là, les membres de la troupe, âgés de 4 à 19 ans, avaient déjà parcouru plus de 2900 km sur l'Appalachian Trail, un sentier de 3524 km. On était en septembre 2023, six mois après leur départ de Springer Mountain, en Géorgie. Et Nikki se souvenait aussi combien, depuis le début, elle redoutait la traversée les White mountains. « Sur les forums en ligne, les gens donnaient l'impression que [la section] était, au mieux, un cauchemar, au pire, un piège mortel », raconte-t-elle. Pour dissiper ses doutes et se rassurer, elle avait étudié les cartes des sentiers et les modèles météorologiques historiques. Et discuté aussi avec des randonneurs expérimentés. « Mais de temps en temps, je paniquais », dit-elle. « Je me disais : « Et si je faisais une énorme erreur en essayant de faire passer mes enfants par là ? ». Mais elle savait aussi que leur groupe était désormais bien aguerri et enchaînait les kilomètres sans sourciller. Donc, c’était jouable. Elle était confiante. A juste titre, car Nikki Bettis et ses 13 enfants sont parvenus jusqu'au sommet de Katahdin (1600 m, le point culminant de l’Etat du Maine) et ont bouclé l'AT le 19 octobre 2023 en arrivant dans le parc national des Great Smoky Mountains, dans le Tennessee, à l’issue de plus de sept mois de marche. Du jamais-vu pour une fratrie aussi nombreuse. 

« Ce qui m’a motivée à me lancer sur ce sentier avec mes enfants, c’est que j'ai senti que c’était ce qu’il fallait faire pour ressouder notre famille et retrouver notre équilibre », raconte kitti Bettis. La mère de famille revient en effet de loin. A la veille de son départ, elle vit encore les conséquences d'un divorce difficile, marqué par des violences conjugales. Ses 15 enfants, tous issus du même mariage, n’en sortent pas indemnes non plus. Troubles alimentaires, tensions… Autant de maux que les thérapies ne parviennent pas à régler. Kitti Bettis tente alors de faire face, mais le Covid balayera ses efforts. En trois ans, c’est la faillite de son commerce et de celui de ses trois fils aînés. L’impact de son immense randonnée dépassera ses attentes les plus folles. 

https://youtube.com/shorts/rKkVaLL1DNk?si=01878O7jURSUq6Ku

Le déclencheur ? Un article paru dans National Geographic

Ce projet, elle le portait en elle depuis des dizaines d'années. Pourtant, rien ne l’y prédestinait. Kitti Bettis grandit dans les prairies du Texas, une région où les montagnes sont inexistantes. Mais à l'âge de 12 ans, elle lit un article du National Geographic sur les randonneurs du sentier des Appalaches. « Ca m'a bouleversée », se souvient-elle. « L'idée que quelque chose comme ça existait et que des gens passaient des mois sur les sentiers, dans les montagnes à faire de la randonnée à travers le pays a enflammé mon imagination. Je me suis dit :’Un jour, je ferai ça !’ » .

Or, ses parents étaient loin d'être des adeptes des expéditions en pleine nature. Leur seule aventure en camping ? Un désastre ! Son père avait oublié d'emporter les piquets de la tente empruntée à des amis, et un orage s’était abattu sur la petite famille en pleine nuit. « Nous avons paniqué, jeté toutes nos affaires mouillées dans la voiture et sommes rentrés à la maison », raconte-elle.  « Plus jamais ça ! », a dit mon père.

Les années ont passé. Très vite, elle a déménagé, travaillé, s'est mariée et a eu son premier enfant. Beaucoup d'autres sont arrivés peu après. Leur éducation et la nécessité de joindre les deux bouts ont pris le dessus. Kitti Bettis n’a plus vraiment repensé à randonner jusqu’à ce qu’un nouveau job conduise toute la famille en Caroline du Nord. On était alors en 2011. « Là, nous nous sommes retrouvés entourés de magnifiques montagnes », raconte-t-elle. Et le souvenir de l’Appalachian trail lui est revenu. Désormais, ce sentier mythique se trouvait à quelques heures de route de chez elle. Kitti Bettis s’est mise à intégrer des randonnées dans le programme de ses enfants. Elle a commencé par des sorties de niveau moyen et des boucles à des endroits stratégiques le long du Mountains-to-Sea Trail, en Caroline du Nord, du Blue Ridge Parkway et de la Mount Rogers National Recreation Area. L'idée d'une très longue rando a germé quand, ensemble, ils ont commencé à faire des parcours de plus trente kilomètres avec, parfois des bivouacs.

« Mais je me suis dit que c'était impossible pour nous », se souvient-elle. En 2019, elle était mère de 15 enfants, propriétaire d'un café et aidait ses trois fils aînés à développer leur business, une fabrique de meubles sur-mesure sur la côte est. « C'est une grande famille », dit-elle. Les enfants sont « incroyablement soudés et à la maison, ils font un travail extraordinaire pour participer aux tâches quotidiennes et s’entraider ». Mais, comme vous pouvez l'imaginer, pour les parents, la pression était assez intense ».

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Transformer une crise familiale en une aventure unique

Puis vint la pandémie et le confinement. Les problèmes liés à la chaîne d'approvisionnement ont entraîné la fermeture des deux entreprises familiales. Là-dessus, le père de ses 15 enfants quitte Kitti Bettis et rompt tous liens avec eux. La famille commence à sombrer. « C'était comme si on nous avait coupé les jambes », explique la mère. « C'était beaucoup à digérer d'un seul coup. »

L'idée de transformer cette crise en une aventure unique s'est imposée lors d'une randonnée d'automne 2022. Kitti Bettis et deux de ses filles croisent ce jour-là un couple qui parcourt le tronçon de Virginie de l'Appalachian Trail.  Avec eux, deux jeunes enfants. Pour la mère de famille, c’est le déclic. « Maman et les filles sont rentrées à la maison très enthousiastes. Elles ne parlaient plus que de partir sur le l'AT. Elles voulaient savoir ce que nous en pensions », raconte Garrison, l’un des fils aînés, aujourd'hui âgé de 19 ans. La plupart de ses jeunes frères et sœurs étaient prêts à s’embarquer dans l'aventure. Pas lui. D'un côté je me disais : « C'est de la folie, je ne peux pas mettre ma vie en pause pour aller marcher sur un sentier pendant six ou huit mois. Et puis, je pensais que maman finirait bien par laisser tomber l’idée », dit-il.

Mais ce n'est pas exactement ce qui s'est passé. Sa mère a commencé à rassembler les cartes des sentiers, les guides, des provisions et du matériel de randonnée d'occasion. Les randonnées d'entraînement familiales sont devenues de plus en plus longues et de plus en plus intenses. A table désormais, on ne discutait plus que d'astuces, de stratégies et des conseils sur le sentier, glanés auprès de randonneurs aguerris. Puis, Kitti Bettis a commencé à plancher sur un calendrier pour organiser l’approvisionnement nécessaire à son périple et à un agenda des journées de repos à glisser dans leur planning de marche. Mais c’est lorsqu’elle a acheté un vieux bus scolaire de 16 places, qu’elle a réalisé, que, oui, elle allait vraiment réaliser son rêve. « A ce moment-là, j'ai su que c'était pour de bon », avoue Garrison. Et comme ses deux frères aînés avaient commencé à travailler et ne pouvaient pas partir, il savait que sa mère aurait besoin d'aide. « Je me suis dit : ‘ Quand aurons-nous à nouveau l'occasion de faire quelque chose comme ça ? Et puis ….merde, je suis partant ! ».

Des sacs bien trop lourds au départ

La famille est partie de Springer Mountain, en Georgie, le 8 mars 2023. Très rapidement, les problèmes ont surgi. Les premiers jours, ils n'ont parcouru en moyenne que huit kilomètres par jour. « Nous étions beaucoup trop chargés », se souvient Garrison, qui était chargé notamment de s'occuper du ravitaillement. Car les Bettis avaient décidé de camper non-stop, convaincus que leur troupe ne serait pas toujours la bienvenue dans les refuges ou les motels. « Nous avions avec nous des douches portables, une semaine de nourriture, des tonnes de vêtements, trois chiens, un tas de bâches, etc. « Mon sac de 90 litres pesait environ 15 kilos. C'était totalement absurde ! ».

Au bout d'une semaine, la famille a changé de stratégie et décidé de renvoyer un chien à la maison et de se débarrasser de l'excédent de poids. Dès lors, la moyenne des kilomètres parcourus quotidiennement a commencé à augmenter pour atteindre ving-cinq kilomètres. Entre-temps, deux rencontres ont tout changé. Celles de Bobby le Grec et de Smoky l'Ours, deux chauffeurs de navettes travaillant sur l’Appalachian trail. Ce dernier a finalement décidé de rester avec eux pendant toute la durée du projet et les a suivis dans un véhicule de soutien à partir de la Virginie. « Ils adoraient ce que nous faisions et ont proposé de nous soutenir bénévolement chaque fois que nous en aurions besoin », explique Garrison.

Bobby et Smoky ont ainsi aidé la famille à mettre au point sa logistique et à trouver des points de chute chez des amis, tout au long de la route. « Ces gens nous accueillaient, nous nourrissaient, nous hébergeaient, nous laissaient utiliser leurs douches et nous offraient toutes sortes de bonnes choses », raconte Garrison. « C'est à ce moment-là que j'ai commencé à comprendre que l'Appalachian trail était bien plus qu'un sentier », dit-il. « En fait, c’est une communauté magique de gens qui font tout leur possible pour vous aider à vivre une aventure extraordinaire. »

Kitti ferme la marche, son fils aîné l'ouvre avec un de leurs chiens

Côté logistique, justement, il a fallu un certain temps à la famille pour mettre au point l’organisation idéale qui permettrait à tout le monde de rester ensemble tout au long du chemin. A savoir : une file indienne. Kitti Bettis fermait la marche et son fils Garrison l’ouvrait avec un chien. Quant aux plus jeunes enfants, alors âgés de 4 et 6 ans, ils marchaient aussi, mais devaient souvent être portés. Parmi les difficultés, la famille a enduré deux semaines de pluie et de températures nocturnes glaciales dans le nord de la Géorgie. « Certains soirs, tout ce que je portais était trempé, ou couvert de boue, et mes chaussures glacées « , raconte Ivye, 15 ans. « C'était horrible ». Au plus froid de leur randonnée, la température est tombée à 2°C. Et les températures minimales nocturnes ont été proches de -17°C.

Parmi les mauvais souvenirs aussi : des querelles qui n’en finissaient pas parfois entre les enfants. Une mauvaise rencontre avec des randonneurs un peu louches qui ont tenté de s’incruster dans leur groupe. Mais aussi, pas mal de difficultés à trouver des emplacements assez vastes pour accueillir un groupe aussi important. Sur les tronçons les moins fréquentés, la famille veillait à s’arrêter tôt dans la journée, afin de s’installer au mieux. Mais faute de place parfois, il lui est arrivé de se scinder en plusieurs groupes plus petits, répartis sur 500 – 800 mètres quand on ne les accueillait pas généreusement dans la cour d'une maison ou sur le terrain d'une église.

Autre point sensible, le réapprovisionnement. « Une aventure en soi. Il nous fallait beaucoup de nourriture ! », explique Garrison. Les gens étaient sidérés lorsqu’il vidait les étagères pour remplir les chariots de boîtes de Ramen, de granola, de beurre de cacahuète, de flocons d'avoine, de bœuf séché, de hot-dogs…. « Après, il fallait ramener tout ça à notre camp, qui se trouvait parfois à un kilomètre ou plus dans les bois. On devait faire plusieurs voyages. »

"Si je peux faire ça, je peux tout faire !"

Dire que tout s’est passé sans encombre serait mentir. A Harpers Ferry, Garrison et ses deux frères et sœurs les plus âgés ont commencé à douter sérieusement de l’issue de cette aventure. Ils n'étaient jamais allés au-delà du nord de la Virginie-Occidentale. A ce stade, ils avaient le mal du pays et ils ont commencé à se dire qu’avoir fait la moitié du chemin, c’était déjà pas mal. « Jusque-là, nous étions dans des États que nous connaissions bien, où nous avions déjà fait beaucoup de randonnées », explique leur mère. Elle a pris en compte les inquiétudes de ses enfants et leur a proposé de prendre deux jours de repos à l’issue desquels ils décideraient si ou non ils avaient envie de continuer la route. « J'ai discuté avec mon frère et ma sœur et j'ai réfléchi un peu », raconte Garrison. Ils ont alors pensé à la distance parcourue, à toutes les expériences agréables vécues en cours de route et à tous ces kilomètres qu'ils ne verraient probablement jamais s'ils arrêtaient maintenant. Tous les trois ont donc choisi de continuer. « À ce moment-là,  raconte Garrison, « j'ai compris à quel point c'était devenu important pour tout le monde, et je n'ai eu aucun doute sur le fait que nous allions terminer. Je savais que j'étais exactement là où je devais être ».

L'aventure sur l’Appalachian trail de la famille s'est achevée le 19 octobre 20223, deux mois plus tard que prévu. Tous racontent que ce voyage a changé leur vie. « Je me sens tellement plus confiante et sûre de moi maintenant », raconte l’une des filles, Ivye. « Combien d'enfants peuvent dire qu'ils ont parcouru un sentier de randonnée de 3500 kilomètres ? Si je peux faire ça, je peux faire tout ce que je veux ». Quant à Garrison, il raconte que ce trek lui a appris qu'il pouvait être un vrai leader et lui avait révélé une carrière potentielle. « J'ai toujours aimé être dans la nature. Mais l'Appalachian trail m'a fait beaucoup réfléchir à la protection des espaces sauvages. Je me rends compte maintenant que j'aimerais faire de la sylviculture et participer à ces efforts. »

Et Nikki Bettis ? Un an exactement après avoir bouclé ce long périple en famille, elle est convaincue qu’elle a fait le bon choix de la lancer dans une entreprise que beaucoup considéraient comme de la folie ou de l'irresponsabilité parentale. » « Sur les réseaux sociaux, certains m’ont dit que j'étais une mère épouvantable, d'avoir fait ça », raconte-t-elle. « Mais cela m'a aidée à traverser une période très difficile et j'en suis sortie en meilleure forme que je ne l'ai jamais été. Plus important encore, j'ai pu voir mes enfants s'unir et grandir. Jamais cela n’aurait été possible si nous étions restés à la maison. En fait, la famille (dont les enfants vont de 5 ans à de 26 ans maintenant) a aujourd’hui une telle nostalgie des sentiers qu'elle prévoit d'y retourner en 2025. Sur le Continental Divide Trail, cette fois. (près de 5000 km du Mexique au Canada). « Après avoir passé un an à la maison à mener une vie normale, on se rend compte à quel point c'était une expérience spéciale », explique Ivye. « Je pense qu'il ne se passe pas un jour sans que l'un d'entre nous ne s'enthousiasme et n'évoque quelque chose qui s'est passé sur le sentier. Nous sommes tous d'accord pour dire que nous voulons engranger encore plus de moments forts tels que ceux-là ! ».


Dès 2025, la famille Bettis va partir sur le Continental Divide - CDT, 5000 km du Mexique au Canada- voici comment leur donner un coup de pouce et une liste de ce dont ils ont besoin, selon Kitti.

  • Un van pouvant accueillir de 12 à 15 passagers pour remplacer celui qui a finalement succombé au printemps dernier à une longue série de problèmes. Ce véhicule est crucial pour nous permettre de continuer à randonner, et il nous servira de véhicule de soutien lors de notre randonnée de 2025 sur le CDT. 
  • L'équipement qui nous permettra enfin de produire du contenu (caméras, équipement sonore pour l'enregistrement de vidéos, ordinateur portable pour l'édition, etc.)
  • Remplacement du matériel pour chacun d'entre nous, si nécessaire.

Pour les aider, cliquez ici.

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