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falaise de Buoux
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  • Alpinisme & Escalade

À 17 ans, pieds nus, Erwan Legrand libère enfin le Bombé Bleu, l’un des derniers mystères de l’escalade française

  • 12 mars 2026
  • 10 minutes

La rédaction Outside.fr Marina Abello Buyle

Pendant trente-cinq ans, elle a résisté à tous. Jusqu’au 11 février dernier. À seulement 17 ans, Erwan Legrand est devenu le premier grimpeur à enchaîner le mythique Bombé Bleu, un projet ouvert en 1991 par Marc Le Ménestrel à Buoux, longtemps considéré comme l’un des derniers grands mystères de l’escalade française. Si la voie a tenu tête pendant plus de trois décennies aux meilleurs grimpeurs de la planète, c’est autant pour sa technicité extrême que pour la violence de ses mouvements et l’exigence particulière de son style — une combinaison rare de paramètres qu’Erwan semble avoir dans le sang. L’intéressé lui-même nous raconte son exploit avec un réalisme et une lucidité étonnante pour ses 17 ans. Après avoir longuement hésité, Erwan Legrand propose finalement 9b pour la voie, une cotation qui reste désormais à confirmer.

Au cœur de la vallée de l’Aiguebrun, dans le Luberon, une proue de calcaire bleuté, lisse et improbable, domine la falaise de Buoux. Une ligne courte, esthétique, presque irréelle, dont la réputation a largement dépassé les frontières de la petite vallée provençale. Pour comprendre ce que représente le Bombé Bleu, il faut remonter trente ans en arrière. Dans les années 1980 et 1990, Buoux s’impose comme l’un des épicentres mondiaux de l’escalade. C’est ici que les limites de la discipline sont repoussées, avec notamment Azincourt, longtemps considérée comme le premier 8c français. Naturellement, elle attire les meilleurs grimpeurs de la planète. Parmi eux, Marc Le Ménestrel : « La première fois que je l’ai repérée, j’ai eu l’impression d’avoir devant moi la voie qu’on avait toujours cherchée » racontait-il dans Grimper Magazine n°171, consacré à l’histoire de Buoux. « On avait un joyau au milieu de la falaise. Si le contexte n’avait pas été aussi beau et caractéristique, j’aurais peut-être équipé autre chose, quelque chose de plus faisable pour moi. »

Mais la tentation est trop grande, et il équipera finalement la ligne en 1991. Pourtant, lorsque Le Ménestrel s’y engage, le constat est immédiat. « Dès les premiers mouvements, je me suis dit que c’était au-dessus de mes forces. » Il abandonne, mais reste persuadé que la voie est possible : « J’ai toujours pensé que ce bombé était grimpable… mais seulement pas par moi ! »

https://youtu.be/fD3yWmmyeuo?si=LsDQvB4d5P6b2Oce

Un mythe qui résiste

Au fil des années, la voie devient un véritable mythe. Courte — à peine trente mètres — mais d’une intensité redoutable, elle impose presque exclusivement des bidoigts minuscules et un mouvement clé dès le début : un jeté violent d’un mono-doigt vers un bidoigt éloigné, estimé à lui seul entre 8A+ et 8B bloc.

Comme dans le mythe du roi Arthur et de l’épée fichée dans la pierre, nombreux sont ceux qui tentent leur chance, tirant de toutes leurs forces sur le rocher : Ben Moon revient deux ans après l’équipement pour tenter d’assembler les mouvements. Puis se succèdent Chris Sharma, Iker Pou, Stefan Glowacz, Nicolas Januel, Johan Guillaume, ou plus récemment Alexander Megos et Adam Ondra. Tous repartent bredouille. Personne ne parvient à extraire le Bombé du royaume des projets impossibles. Jusqu’à l’arrivée d’un jeune grimpeur de 17 ans.

Une histoire entendue depuis l’enfance

Pour Erwan Legrand, pourtant, la voie n’a rien d’une découverte récente. « Cette voie, je l’ai découverte depuis tout petit. Je devais avoir six ou sept ans quand j’ai commencé à en entendre parler, depuis que je grimpe, je pense. Je ne me souviens plus exactement quand, mais j’en entendais régulièrement parler, par mon père ou par d’autres grimpeurs », raconte-t-il.

Son père n’est autre que François Legrand, figure majeure de l’escalade mondiale dans les années 1990 et ancien champion du monde. Lorsque le jeune Erwan découvre enfin la paroi de Buoux, l’impression est immédiate. « Quand tu vas à Buoux, c’est une ligne qu’on ne peut pas louper. Elle ressort au milieu de la falaise. Elle est magnifique, très impressionnante. » La graine est semée très tôt.

Ironie de l’histoire : malgré sa carrière exceptionnelle, son père n’a jamais réellement tenté la voie ! Une situation presque paradoxale, se remémore Erwan Legrand, lorsque l’on sait que, à 18 ans, François Legrand a vécu plusieurs mois dans une petite grotte située sur la grande terrasse qui domine le Bombé Bleu, une plateforme perchée à une trentaine de mètres au-dessus du sol à laquelle on accède aujourd’hui par une via ferrata. À l’époque, la ligne n’était pas encore équipée, mais même après son ouverture, il ne s’y est jamais attaqué. « Il est allé voir les prises il y a quelques années, en grimpant dans le secteur de la Plage avec l’équipeur local Thierry Sienzo. Ils sont simplement allés regarder, toucher les trous… mais il n’a jamais essayé, ce qui est un peu dingue, quand on y pense...» Une absence qui rend presque plus singulier encore l’enchaînement de son fils, quelques décennies plus tard.

Un premier contact en 2024

Il faut attendre septembre 2024 pour qu’Erwan Legrand aille réellement voir la voie. « C’était surtout pour regarder les mouvements et les prises, voir où mon niveau se situait », explique-t-il. À ce moment-là, le jeune grimpeur a déjà réalisé plusieurs voies dans le neuvième degré et gravi certaines des lignes les plus dures de Buoux. Spécialiste des escalades sur trous — notamment à Margalef ou dans les gorges du Tarn — il possède un profil particulièrement adapté. « En deux montées, j’avais fait presque tous les mouvements, sauf le premier et le dernier mouvement dur. Et ça m’a tout de suite vraiment plu. »

Mais la saison n’est pas idéale : la voie reste longtemps au soleil et la chaleur de septembre ne permet pas de s’y engager sérieusement. Il faudra encore patienter un peu...

Un style presque fait pour lui

Avec le recul, plusieurs éléments semblent avoir joué en sa faveur. D’abord le style de la voie, « vraiment atypique et spécial », explique Erwan Legrand. « Toutes les prises sont des trous. La plupart, ce sont des bidoigts. C’est une préhension très traumatisante quand on n’a pas les tendons habitués. » Or Erwan a justement développé une grande aisance dans ce type d’escalade. Il a déjà réalisé plusieurs voies majeures au secteur du Brillant Sonnant, dans les gorges du Tarn, ainsi qu’à Margalef, deux hauts lieux du pocket climbing.

Mais un autre facteur s’est révélé encore plus déterminant : l’escalade pieds nus. Avant même d’essayer la voie, Erwan avait vu circuler plusieurs vidéos de grimpeurs venus se mesurer au Bombé Bleu — notamment un film de 2021 de Relais Vertical avec Lucien Martinez, Anatole Bosio et Charles Albert, puis une vidéo plus récente montrant Nico Pelorson tenter certains passages sans chaussons. L’idée fait aussitôt son chemin. « Je me suis dit que sur certains mouvements, ça pouvait aider. Donc dès que j’ai essayé la voie, j’y suis allé pieds nus. »

Un choix qui peut sembler inhabituel, bien qu'adapté à la voie, car la grimpe pieds nus reste très particulière et déstabilise beaucoup de grimpeurs - Alex Megos parmi eux, venu essayer la voie au printemps dernier, sans succès. Mais Erwan, lui, y est habitué depuis longtemps. « Mon père a chez lui un vieux pan d’entraînement, très old school, avec des prises partout. Quand j’étais petit, je grimpais souvent pieds nus dessus, parce que les chaussons me faisaient mal et que j’avais un peu la flemme de les mettre. » « Quand on est à l’aise pieds nus, c’est un avantage dans une voie comme le Bombé Bleu, poursuit-il. On choisit les prises de pied différemment : on va chercher celles qui crochètent le mieux, pas forcément celles qui sont le mieux placées. Ça force des placements un peu bizarres, des positions très différentes de ce qu’on fait en chaussons. »

Un style qui correspond là aussi parfaitement à sa manière de grimper. « Je mets souvent les pieds très haut, avec beaucoup de lolottes. Les positions peuvent être assez violentes pour le corps, parce qu’elles te tordent un peu dans tous les sens, certaines positions peuvent presque être traumatisante. Je sais que ça avait découragé plusieurs grimpeurs qui disaient qu'ils avaient peur de se blesser dedans...»

Le crux : un bloc estimé à 8a+/8b bloc

Le crux, estimé à lui seul entre 8A+ et 8B bloc, arrive très tôt dans la voie. Il a stoppé plus d’un prétendant. Après quelques mouvements d’approche, le grimpeur se retrouve directement sous le bombé : « Tu prends un bidoigt inversé qui fait un peu mal, puis tu montes les pieds très haut, presque au niveau des mains », décrit Erwan Legrand. De cette position très compressée, il faut aller chercher un mono-doigt très éloigné main gauche, avant de lancer un jeté violent vers un bon bidoigt. « Enfin… un bon bidoigt pour la voie », nuance-t-il en souriant. « Il fait à peine deux phalanges de profondeur. » Le mouvement reste pourtant extrêmement aléatoire. « Comme tu sautes dedans, tu le loupes neuf fois sur dix. »

Pour optimiser la prise, le jeune grimpeur a développé une méthode très personnelle. « J’arrive à rentrer deux doigts dans le mono, mais il faut vraiment avoir des petits doigts. Je mets d’abord l’index sur le côté, puis j’enfonce le majeur par-dessus. Les doigts sont tournés à la verticale et, une fois coincés, je peux tirer vers le bas. » La méthode fonctionne, mais elle a un prix. « Ça me coupe le majeur en trois essais. J’ai une entaille à côté de l’ongle, qui fait vraiment mal. À force, c'est douloureux avant même de tirer, juste en enfonçant les doigts dans la prise. Tu as juste envie de lâcher, c'est vraiment atroce. Il y a des séances où j’ai arrêté simplement parce que je n’avais plus envie d’essayer, tellement ça faisait mal. »

Persévérer là où d’autres ont renoncé

Si la voie est restée invaincue si longtemps, ce n’est pas seulement à cause de sa difficulté. « Beaucoup de gens ont essayé, mais il n’y a pas grand monde qui s’est vraiment investi en se disant : je vais persévérer jusqu’à la faire », estime Erwan Legrand. L’engagement est risqué : consacrer plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à un projet dont on n’est même pas certain de pouvoir réussir le premier mouvement peut vite décourager, d’autant plus lorsque les conditions ne sont pas garanties.

Erwan, lui, dispose d’un avantage évident : il habite à moins d’une heure de Buoux. « Quand je vais grimper en falaise, 99 % du temps c’est à Buoux. C’est ma falaise de cœur. » Lorsqu’il comprend que la voie est dans ses capacités, la décision est rapide. « C’était un peu ma voie de rêve. Elle est magnifique, elle est mythique. Quand j’ai compris que j’avais le niveau, je n’ai pas hésité à m’investir. Mais pour la faire, il fallait vraiment ne rien lâcher. »

Au total, il consacrera quinze séances au projet : une première en septembre 2024, six autres durant l’hiver suivant, puis huit nouvelles entre la fin de l’automne et l’hiver 2025-2026. Mais la météo complique sérieusement les choses. « Avec le dérèglement climatique, ça devient de plus en plus difficile de trouver de bonnes conditions. Même en hiver, il peut vite faire trop chaud au soleil. Et cet hiver, il n’a fait que pleuvoir. » « C’était très difficile de savoir quand je pourrais aller dans la voie. Je n’arrivais pas non plus à planifier mes entraînements, le repos, la gestion de la peau… Tout dépendait de la météo. » Organiser les tentatives devient alors un véritable casse-tête.

Le jour J

Le 11 février, lorsqu’il arrive au parking, la situation paraît pourtant désespérée. Il a plu pendant dix jours. « La voie était complètement trempée. Il n’y avait pas un endroit sec sur toute la coulée », raconte Erwan. Et il sait en plus que la pluie doit revenir le lendemain et qu’il part pour une semaine à Margalef trois jours plus tard. « À ce moment-là, je me suis dit : bon, c’est mort. J’étais quasiment sûr que j’allais à peine pouvoir grimper.

Si on m’avait demandé si je pensais pouvoir enchaîner ce jour-là, j’aurais répondu : impossible !

Malgré tout, il décide de monter jusqu’à la terrasse de Buoux. Avec le vent et le soleil, la paroi commence à sécher, et Erwan passe plus d’une heure à brosser les prises pour accélérer le processus. Mais rien n’est gagné. « Au moment où j’ai mis ma première montée, les nuages sont arrivés et le soleil est parti. Là, j’ai commencé à avoir peur. Je me suis dit que si le soleil disparaissait, la voie ne sécherait jamais complètement. Elle était encore à moitié mouillée… C’était assez flippant. Il y a eu beaucoup de suspense. »

Lors de son deuxième essai de la journée, il tombe au dernier mouvement difficile. « J’étais hyper content parce que je ne pouvais pas être plus proche… mais sur le moment, ça m’a rendu un peu fou.. » Et puis, quelques tentatives plus tard, tout s’enchaîne. À quelques mètres du relais, la difficulté chute brutalement. « C'est là, que j’ai commencé à réaliser ce qui était en train de se passer. En même temps, j’essayais de faire abstraction dans ma tête pour rester concentré sur ce que je faisais. »

« J'ai commencé à partir un peu dans tous les sens. J’ai ressenti plein de choses à la fois. C’est difficile à décrire parce que tout se mélangeait dans ma tête. Je me revois avec un grand sourire, presque à sautiller sur le rocher pour monter le plus vite possible sur la dernière dalle. J'étais comme un fou. » Lorsqu’il clippe enfin le relais, la tension retombe d’un coup. « C’était une libération, un énorme soulagement », confie-t-il. C’était juste magique. J’ai hurlé comme un dingue. Et en redescendant, j’étais sur mon petit nuage. »

Une réussite qui a une saveur particulière. « Pour moi, c’est une grande victoire, surtout parce que je n’ai rien lâché alors que les conditions étaient loin d’être idéales. ll faut toujours tout donner, même quand ça ne semble pas faisable, même quand tout semble contre moi. Et là, ça a rajouté beaucoup de fierté sur ce dont je suis capable.  »

Le mental, oui… mais pas seulement

Face à un projet aussi intimidant, il semblerait que la persévérance et le mental soit la clé de la réussite. Erwan, pourtant, nuance : « Je ne pense pas que l’escalade soit 90 % mentale », commence-t-il, en référence aux discussions récentes sur les réseaux qui donnent parfois l’impression que le mental primerait sur le physique. « Pour moi, le mental sert surtout à réussir à appliquer son potentiel et à pousser ses limites au maximum, quelles que soient les circonstances. Si tu as un mental d’acier, peu importe la situation, tu donneras le meilleur de toi‑même. Mais si ton mental est un peu bancal, ça devient irrégulier : parfois tu vas faire de la merde alors que t'as de quoi réussir. »

Sans négliger l’aspect mental de la voie, qui reste exigeant — « quand tu tombes toujours au même mouvement, à force, ça peut devenir frustrant » — Erwan insiste que le physique reste l’essentiel : « Si tu n’as pas le physique, tu ne peux pas faire la voie », dit-il simplement.

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La suite ?

Après cette ascension historique, Erwan Legrand ne compte pas ralentir. Les compétitions se profilent — il a déjà remporté le championnat de France en 2023, et plusieurs projets en falaise l’attendent. Parmi eux, deux voies qu’il a lui-même équipées, dont une potentielle 9a+ et une autre qui pourrait atteindre le 9b.

Il ambitionne également de s’attaquer à Sachidananda (9a+), une voie intense d’environ quinze mètres, au style très dynamique, proche des exigences des compétitions, sur laquelle il prévoit de s’entraîner pour préparer ses futures performances. Margalef l’appelle aussi : plusieurs projets l’y attendent, dont l’impressionnante The Voyage (9a+). Mais au‑delà des lignes mythiques, son vrai objectif reste clair : devenir grimpeur professionnel et vivre pleinement de sa passion.

Pour le Bombé Bleu, la question de la cotation commence désormais à se préciser. Dans un message publié ce lundi 16 mars, Erwan Legrand explique qu’il envisageait d’abord un « gros 9a+ », avant de revoir son jugement à la lumière de ses essais depuis le bas. S’il a réussi à franchir le crux à plusieurs reprises assez tôt dans le processus, il dit avoir ensuite mieux mesuré à quel point les mouvements précédents alourdissent la section-clé dans l’enchaînement, et combien la fin de voie reste exigeante après ce passage.

Le grimpeur rappelle être tombé à quatre reprises dans le dernier 8c+ en partant du sol, entre décembre et le jour de la réalisation. En comparant Le Bombé Bleu aux autres voies du neuvième degré qu’il a essayées récemment, il estime désormais que la voie « est bien plus proche du 9b que du 9a+ ». C’est donc cette cotation qu’il propose aujourd’hui pour cette voie mythique, tout en laissant la porte ouverte aux confirmations — ou aux débats — des prochains répétiteurs.

Article mis à jour mardi 17 mars 2025.

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