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Guirec Soudé lors de sa traversée à la rame
  • Aventure
  • Water Sports

Traversée de l’Atlantique à la rame : toujours sans nouvelles de Guirec Soudée

  • 6 juillet 2021
  • 11 minutes

La rédaction Outside.fr Marine Saint-Germain

L’aventurier breton, connu pour son tour du monde à la voile en 2015 avec sa poule Monique, s’est lancé dans une double traversée de l’Atlantique à la rame cette année. Après un premier voyage entre les Canaries et Saint-Barthélemy en 74 jours bouclé en février dernier, Guirec Soudée s’est élancé le 15 juin de Cap Col, dans le Massachusetts, aux Etats-Unis, pour rejoindre la Bretagne. Mais depuis samedi 3 juillet, une nouvelle tempête a frappé le rameur de plein fouet. Depuis, aucun signal de son téléphone satellite, et son tracker ne fonctionne plus. A ce stade, doit-on craindre le pire ? Le point avec Alice Claeyssens, chargée de la logistique de l’aventure.

En mer, l’aventure commence en même temps que les problèmes. Et Guirec Soudée les cumule. Originaire de Plougrescant, dans les Côtes d’Armor, ce marin de 29 ans - qui avant son départ laissait entendre qu'il allait tenter le prochain Vendée Globe - est en train de tenter de traverser l’Atlantique à la rame  sur un bateau de 8 mètres de long pour 1,6 mètre de large, pour la deuxième fois. Le premier voyage entre les Canaries et Saint-Barthélémy, achevé en 74 jours en février dernier, lui avait déjà demandé de puiser au plus profond de ses ressources pour terminer ce périple de 5000 kilomètres à la force de ses bras, au gré du vent et des marées. Mais ce trajet retour, entre le Massachusetts et Brest, s’annonce encore plus compliqué. 

Traverser l’Atlantique par le nord ouest est plus difficile que d’emprunter les latitudes tropicales - cette partie était prévisible. Mais l’interruption de toute communication entre l’aventurier et son équipe, beaucoup moins. Samedi 3 juillet, Guirec Soudée a été confronté à un tempête avec des pointes de vent jusqu’à 60 noeuds (environ 110 kilomètres par heure). Son équipe est restée sans nouvelles pendant près de 24 heures, avant de pouvoir joindre dimanche soir, à 23 heures (heure française) un cargo panaméen, détourné spécialement pour tenter de le retrouver. « Je suis sain et sauf », avait-il alors affirmé par radio VHF au navire, confirmant son souhait de poursuivre l’aventure. Mais, depuis ce dernier message, plus personne n’a de nouvelles du navigateur.

Faut-il s’inquiéter pour Guirec Soudée ? Comment est-il équipé en cas de danger sur son rameur monocoque ? Nous avons contacté aujourd’hui Alice Claeyssens, membre de l’équipe du marin, chargée de la logistique de l’aventure qui, malgré les incertitudes, garde confiance en la résistance de son camarade. 

Portrait de Guirec Soudé lors de sa traversée à la rame
(Guirec Soudé)

Sait-on où pourrait être Guirec en ce moment ?

On a perdu le contact depuis samedi soir, quand il se situait au large d’Halifax, entre le Canada (Nouvelle-Ecosse) et les Etats-Unis. On essaye d’estimer sa position pour ne pas perdre le fil s’il nous recontacte. Depuis samedi, on savait qu’il allait essuyer une tempête sans précédent depuis le début de la double expédition à la rame.

On se doutait qu’on allait perdre le contact le temps de la tempête parce qu’il allait faire « la machine à laver » le temps de la traverser - ce qui a duré toute la nuit. Et le lendemain, la mer n’était pas vraiment retombée. Les antennes de communication ont sûrement dû être arrachées. Il était équipé d’une antenne de haute fréquence, c’est une sorte de transmission de données, ce n’est pas vraiment fait pour communiquer comme avec la radio. C’est juste pour positionner le bateau. Mais c’était expérimental, ça ne garantit pas toute la sécurité de Guirec puisqu’il avait aussi une antenne pour être visible des autres navires et de la terre par les centres de recherche. C’est normal qu’en s’éloignant du large, nous, on ne capte plus cette balise. Mais il devrait être visible des autres bateaux autour.

Panoplie de Guirec Soudé pour sa traversée à la rame
(Guirec Soudé)

Comment avez-vous réagi après avoir perdu le contact ?

J’ai appelé les centres de recherches pour savoir si sa balise de détresse avait été déclenchée, car ça c’est facile à savoir : si le bateau avait coulé, la balise aurait été en contact avec l’eau, et elle se serait déclenchée. Ça n’a pas été le cas, au moins, donc il n’a pas coulé.

Après, quand on n’a pas de nouvelles, on s’imagine toujours plein de scénarios. Même s’il a un casque, il a dû être secoué dans sa cabine comme quand on fait des tonneaux dans une voiture, sur plusieurs heures, on aurait pu penser qu’il était assommé ou inconscient dans son bateau, et il peut vite s'asphyxier car l’espace dans le bateau est très restreint : 1,5 mètre carré.

Que sait-on de la tempête ?

Par rapport aux prévisions météos annoncées, le routeur (l’expert en météo et radio) estimait que le vent soufflait à 45 noeuds en constant (environ 83 km/h), avec des rafales à 60 noeuds (environ 110 km/h), ce qui est énorme. Pour se rendre compte, à partir de 63 noeuds, on parle de cyclone. Juste avant le passage de la tempête, il nous avait envoyé un message disant qu’il y avait 4 mètres de vagues.

Normalement, la météo s’est calmée. Le soleil devrait revenir et taper sur les panneaux solaires. Avec de la chance, les connectiques ne sont pas endommagées, les panneaux solaires devraient pouvoir recharger les batteries.

Dernière position de Guirec Soudé sur la Carte météo Atlantique Nord

Quelles sont les dernières nouvelles qu’il vous avait données ?

Le dernier message qu’il m’a envoyé était samedi à 18h30, avant le passage de la tempête, par téléphone satellite. Il me disait de ne pas s’inquiéter, que tout allait bien. Ce qui m’a inquiété après, c’est que normalement le téléphone satellite ne dépend pas d’une antenne à bord, il aurait donc pu être en mesure d’utiliser ce téléphone après la tempête pour nous donner des nouvelles. Plusieurs raisons peuvent expliquer qu’il ne pouvait pas nous téléphoner, par exemple s’il était à l’envers et que le téléphone ne passait pas, à cause du revêtement en-dessous de la coque du bateau. Mais l’hypothèse la plus plausible, c’est que le téléphone satellite soit arrivé au bout de sa batterie, et qu’il ne peut pas le recharger parce qu’il doit y avoir un problème d’électricité à bord. Parce que lorsqu’il est dans sa cabine, en étant redressé, il n’y a pas de raison qu’il ne capte pas. 

On pouvait le suivre sur son tracker. Fonctionne-t-il toujours ?

Le tracker n’émet plus depuis 3 jours, depuis samedi à 19h, soit 30min après le dernier message disant que tout allait bien. Le tracker qu’on peut suivre sur la page web dépend du téléphone satellite : c’est ce téléphone qui envoie un mail à un serveur et qui transmet la position sur la carte. Ça ne fait pas office de balise de sécurité, c’est plus de l’information pour le grand public. Ce qui prouve bien que le téléphone satellite ne fonctionne plus, ou n’a plus de batterie. 

Guirec Soudé au départ de sa traversée à la rame
(Chris Smith)

Que risque-t-il en ce moment ?

Dans le meilleur des cas, avec son âme d’aventurier, il n’abandonnera jamais son objectif tant que son bateau n’est pas en train de couler. Il continuera sa route même sans communication. Au mieux, il y arrivera en s’aidant du compas et du soleil. Il est sujet aussi aux conditions de la mer, et il ira là où le vent et les courants le mèneront. Le problème ce serait de ne pas pouvoir s’informer sur la météo, car c’est son téléphone satellite qui lui permet de recevoir des fichiers météo. C’est très important car c’est ce qui lui permet de prévoir sa tactique et ses phases de sommeil. S’il ne peut pas anticiper un vent contraire, c’est problématique. Il peut se retrouver au Groenland, en Irlande, ou à Brest en septembre, on ne sait pas ! 

Une opération de sauvetage est-elle prévue ?

J’étais en contact avec le centre de recherches, on n’a pas du tout lancé d’opération de sauvetage car on n’en lance pas comme ça, tant qu’il n’y a pas de détresse avérée. Le protocole veut qu’on contacte le bateau qui est au plus proche de la zone. Historiquement, la solidarité des gens en mer fait que les bateaux ne refusent pas de dévier leur trajectoire et de perdre quelques heures sur leur trajet pour venir en aide aux autres marins. On a eu beaucoup de chance car le cargo qu’on a appelé dimanche a pu établir un contact direct avec Guirec dimanche soir, ils ont réussi à lui parler par radio. Ça veut donc dire que sa radio, même si l’antenne est arrachée et que la portée est moindre, elle fonctionne quand même. 

Je pense que Guirec a d’abord eu peur que le cargo vienne pour le récupérer, alors qu’il veut continuer sa route. Il leur a dit de nous passer le message que tout allait bien, qu’il était sain et sauf, qu’il continuait sans demander d’assistance, qu’il ne se considère pas en détresse. Donc on s’en remet à ce dernier message.

Si jamais il y avait un cas de vraie détresse, il déclencherait sa balise, et selon le lieu où il est positionné sur le globe, on dérouterait un bateau autour - c’est toujours la première solution envisagée. Si les conditions sont trop dangereuses, ils peuvent envoyer un navire militaire ou un avion en reconnaissance, mais ça ce n’est qu’en cas d’extrême urgence. 

Guirec Soudé au départ de sa traversée à la rame
(Likka)

Il n’en est ni à sa première expédition, ni à sa première galère. Comment s’est passé le début de son voyage retour vers la Bretagne ?

Après son départ, pendant 15 jours, il a eu beaucoup de mal à s’extirper du plateau continental, qui ne faisait que l’aspirer vers le Canada, là où les courants sont les plus forts. Ça aurait pu mettre fin à l’aventure puisqu’il risquait d’être ramené par la mer jusqu’aux côtes canadiennes. Mais il n’a rien lâché, il a ramé pendant des journées entières sans se reposer, là où franchement, le commun des mortels aurait abandonné.

Il a une semaine, il a eu des mauvais vents qui l’ont poussé vers le nord, alors que sa route, c’était cap vers l’est ou le sud-est pour essayer d’attraper le « Gulf Stream », ces courants océaniques qui permettent de s’écarter de la côte. Mais il n’a pas réussi à les avoir, et s’est retrouvé dans cette zone atroce de marées montantes et descendantes de gros coefficients qui se rapprochait du Canada. Et il s’est retrouvé coincé à se battre pendant 10 jours avec ces courants-là.
Puis, pendant 4 jours, il a réussi à faire une belle ligne droite vers l’est, qu’on voit sur le tracé. Et puis, samedi, cette nouvelle tempête. 

Comment réagit-il en cas de problème ?

Psychologiquement, il a un sang froid qu’on ne peut même pas imaginer. Il ne connait pas la peur panique. Quand ça se corse, c’est là où ses sens sont les plus affutés. Il sait que lorsqu'il part pour ce genre d’aventure, ce n’est pas pour que ce soit un long fleuve tranquille. 

Mais nous, depuis la terre, on s’inquiète. Car vu ce qu’il a déjà traversé, on se dit qu’il doit être complètement épuisé. Quand je l’ai eu au téléphone après cette période de rame intense, il souffrait énormément quand il se mettait à son poste de rame, il n’arrivait même plus à fermer les mains, il était endolori de partout. Mais il disait qu’une fois qu’il était lancé, c’est comme si son corps était détaché de tout le reste et qu’il n’allait jamais s’épuiser.

Guirec Soudé au départ de sa traversée à la rame
(Likka)

A-t-il déjà été dans cette situation, coupé de tout contact ?

La situation où il se trouve coupé de toute communication lui est déjà arrivée pendant son aventure à la voile et l’autarcie dans les glaces, mais il l’avait coupée volontairement. À terre, tout le monde savait qu’on n’aurait pas de nouvelles pendant 4 mois. 

Là, ce n’est pas volontaire, mais je sais qu’il ne panique pas pour ça. Il va se remettre de la tempête, s’il y a des dégâts à bord, il va essayer de les réparer. Je pense que la prochaine étape, s’il n’arrive pas à réparer le matériel cassé, sera de continuer son aventure à l’ancienne, sans GPS. Ça sera au flair et à la force mentale.

Mais s’il a toujours cette radio à courte portée, il pourra toujours joindre un bateau près de lui pour nous passer un message. On peut compter là-dessus pour pouvoir le positionner de temps en temps et savoir dans quel état il est. Mais il est complètement capable de continuer la course, même sans ce téléphone satellite. 

Il a l’air d’être très déterminé. À quel point pourrait refuse de renoncer en expédition ? 

Parmi les anecdotes de son tour du monde à la voile, il avait cassé le vît-de-mulet (la fixation entre la bôme et le mât), et il avait réussi à faire une soudure de fortune à bord - c’était une pièce maîtresse de son voilier. Il avait aussi survécu à un retournement en voilier dans les mers du sud, près du Cap Horn. 

Il s'est aussi retrouvé avec son radar devant un « truc » de 250 kilomètres carrés, alors qu’il n’y avait pas d’île sur les cartes : en fait, c’était un énorme morceau de banquise de l’Antarctique qui s’était décroché. Et ça, juste avant une tempête. Il y avait plein de morceaux de glace qui se détachaient, et si la mer était venue à se démonter, il aurait pu se fracasser contre l'un de ces morceaux, et là, il aurait coulé direct. Il a navigué pendant des heures dans le froid, accroché à sa barre, pour scruter les vagues et éviter les icebergs. 

Pendant son séjour en autarcie dans les glaces, la banquise avait mis du temps à prendre, à cause du réchauffement climatique. Une fois qu’elle avait pris, il croyait que c’était bon, qu’elle était assez épaisse. Or une tempête s’est formée, des vagues se sont glissées sous la banquise, qui s'est cassée. Elle s’était transformée en un grand puzzle de glace, dont les pièces compressaient le bateau. Le bateau a été emporté jusqu’à la côte, et c’est ce qui l’a sauvé. Il a été déformé, mais pas troué, donc il n’a pas coulé. Le lendemain, il a pu se dégager de cet échouage et continuer son chemin.

Ensuite, il y a eu le premier voyage à la rame, entre les Canaries et les Caraïbes. Il voguait dans des latitudes plus tropicales ; d’ailleurs, c’est une traversée qui était empruntée pour une course : la Rames Guyane (une course transatlantique en aviron, en solitaire, entre le Sénégal et la Guyane française, ndlr). Le bateau que Guirec possède avait été conçu pour cette course, à l’origine. Normalement, sous ces latitudes, tu n’es pas sensé subir de grosses dépressions contraires pendant longtemps. Quand tu pars des Canaries, tu cherches à attraper les Alizés, des vents qui sont comme une autoroute qui aident à se diriger vers les Caraïbes. Et là, Guirec, pas de bol : il a été pris dans deux dépressions consécutives qui l’ont fait faire marche arrière, et l’ont retardé pour trouver ces vents favorables. Mais d’après les experts, il y avait peu de probabilité que ça lui arrive. Il est resté une semaine dans la cabine, où il ne peut pas se tenir debout, ni déplier les jambes… à subir les éléments, comme un bouchon dans l’eau. 

Guirec Soudé lors de sa traversée à la rame
(Guirec Soudé)

Quelles sont ses options en ce moment ?

Il a la balise de secours, si le bateau est en train de couler, mais ça serait vraiment la dernière option.
S’il manque d’électricité, il peut toujours pomper manuellement son eau, c’est ce qu’il avait déjà fait à l’aller. J’espère que le contact radio qu’il a eu avec le cargo s’est fait depuis sa radio fixe, et pas sa radio portable - qui elle aura besoin d’être rechargée aussi à un moment. Sinon, ça passera par la communication avec les autres radios des bateaux. 

De toute façon, il doit aussi régulièrement contacter les autres bateaux pour les prévenir qu’il est là, pour éviter la collision. C’est ça le danger, vu la différence de gabarit. Et il n’apparait pas sur les radars, car il n’est pas plus haut qu’une petite vague.

Vous l’imaginez terminer son aventure, sans rétablir le contact avec son équipe ?

Tel que c’est parti, on n’ira pas le récupérer de force, il nous en voudrait trop. Il nous a dit qu’il n’était pas en détresse, donc on attend. Malheureusement on est sans nouvelles, mais on accepte sa décision. On espère en avoir d’ici ce soir ou demain. Psychologiquement, il faut qu’on commence à penser comme lui, il ne s’imagine pas tous les scénarios possibles.

Si jamais on n’a plus de contact avec lui, ce serait incroyable de le voir arriver à Brest en septembre sans avoir prévenu personne. Mais l’attente va être terrible. L’arrivée est normalement prévue pour mi-septembre, mais tout va dépendre de la météo qu’il va rencontrer sur sa route. Sur un bateau aussi lent, on ne peut plus vraiment prévoir de date d’arrivée maintenant. 


De décembre 2020 à février 2021, Guirec Soudée faisait une première traversée à la rame des Canaries au Caraïbes. Dans cette courte vidéo, il la commente.

https://youtu.be/cM3Wjbci73s

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